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PDF JEUNES BRETAGNE

Articles avec #la jeunesse

Priorités de l’Éducation nationale pour 2017 : l’arabe et les migrants !

26 Janvier 2017, 17:55pm

Publié par Nicolas Bretagne

Priorités de l’Éducation nationale pour 2017 : l’arabe et les migrants !

Chacun le sait : la prochaine rentrée de vos enfants, en septembre, se prépare en ce moment. Les recteurs et les directeurs départementaux de l’Éducation nationale commencent à dévoiler les dotations, les ouvertures et les fermetures de classes.

Et, surprise, en ces temps de rigueur budgétaire, si la dotation pour le secondaire dans le Lot-et-Garonne (47) a été rognée, les responsables affirment qu’ils ont dégagé des moyens pour certaines priorités. Des plus contestables…

On aurait pu croire que le ministère et le recteur auraient eu à cœur de corriger les erreurs regrettables de la réforme du collège : suppression des classes bilangues en espagnol et allemand, réduction à la portion congrue du latin et du grec, heures perdues dans des EPI (enseignements pratiques interdisciplinaires) au détriment des disciplines fondamentales, et notamment le français.

Eh bien, non ! Le ministère, pour sa dernière rentrée Najat, persiste dans l’erreur. Non seulement il ne répare rien, mais il crée un choc profond parmi les enseignants et les parents d’élèves du département, et au-delà : il ouvre des sections… d’arabe, dès la 5e, dans deux gros collèges d’Agen et dans les deux lycées.

Une offensive massive qui laisse pantois.

Et on ne sait d’ailleurs pas ce qu’en pense le maire d’Agen (UDI) M. Dionis du Séjour. Aura-t-il le courage, comme d’autres maires, de dénoncer ces choix ?

Donc les heures d’espagnol, d’allemand, de latin, de grec et de français dont vos enfants ne bénéficient plus sont littéralement remplacées par des heures d’arabe.

Ce n’est pas un fantasme, c’est une réalité : le Grand Remplacement a commencé jusque dans les enseignements et les moyens attribués aux établissements. Les collèges et les lycées de vos enfants, sous la conduite de Najat Vallaud-Belkacem, mettent en œuvre dès la prochaine rentrée le Grand Remplacement de vos langues et de vos cultures européennes, avec l’étude de leurs racines.

Vous voulez savoir l’autre priorité pour vos enfants, dans le département ? C’est un autre dispositif qui va être étendu : les Unités pédagogiques pour élèves allophones arrivants (UP2A). Traduction ? Des classes et des moyens pour les enfants de migrants.

« Celles-ci ont fait leur entrée à la rentrée 2015 à Aiguillon, en 2016 à Agen (Joseph-Chaumié et Paul-Dangla). Une troisième sera ouverte en lycée, à Couffignal, à Villeneuve-sur-Lot. Et peut-être d’autres en fonction des besoins des établissements » nous prévient, comme si de rien n’était, le quotidien Sud-Ouest, nous préparant à leur généralisation.

Désormais, les choses sont claires : des moyens financiers massifs sont consacrés à l’enseignement de l’arabe et à l’accueil des migrants au détriment du français et des langues européennes, auxquelles les Français sont justement attachés pour l’avenir de leurs enfants.

Tout cela est mené sans consultation des Français, à la fin d’une présidence discréditée, et par des socialistes qui ne parviennent même pas à mobiliser leurs propres militants.

Si le gouvernement avait voulu ajouter de la colère à la colère, il n’aurait pas trouvé mieux. Les Français, à qui est imposée cette autre forme de Grand Remplacement, savent désormais qu’ils ne disposent que d’une arme : le bulletin de vote. Pour un autre Grand Remplacement, au sommet de l’État et dans les ministères.

 

Dominique Monthus

 

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Voyages scolaires : forment-ils réellement la jeunesse ?

24 Octobre 2016, 13:54pm

Publié par Nicolas Bretagne

Voyages scolaires : forment-ils réellement la jeunesse ?

Pour reprendre la métaphore journalistique, le marronnier qui ombrage aujourd’hui la cour des écoles est le voyage scolaire. Comme chaque année, à pareille époque, tombe le calendrier des voyages organisés par l’immense majorité des établissements libres ou publics, de l’école primaire jusqu’aux lycées. (Dieu merci, on n’a pas encore prévu de promener les enfants des maternelles !)

Et de rentrée scolaire en rentrée scolaire, le catalogue des destinations s’élargit (Auschwitz reste quasi obligé, New York bien fréquenté, la Chine très tendance), le temps qu’y consacrent les enseignants s’accroît et ce, d’autant plus qu’ils y trouvent là un dérivatif aux difficultés de leur métier.

Que la profession d’enseignant prête à l’ennui, voire au découragement, on le conçoit ! Qu’un jeune déculturé aille rencontrer son semblable au village-planète, on l’admet ! Que les plus beaux sites ou les plus beaux paysages échappent à des regards uniquement concentrés sur des tablettes ou des iPhones, on ne le sait que trop ! Mais que ces voyages introduisent dans la communauté éducative des ferments de discorde et une discrimination, c’est évidemment insupportable.

Nous avons l’exemple d’une classe de terminale à laquelle est proposé un voyage à New York. En sus d’autres financements associatifs ou publics, il est demandé aux élèves, donc à leurs parents, une participation supérieure à 800 €.

Naturellement, tous ne pourront suivre et la classe va se retrouver divisée : les deux tiers arpenteront, la tête en l’air, les trottoirs de cette ville-monde si peu représentative de la culture américaine, tandis que le dernier tiers reprendra, tête baissée, le chemin des cours et des études.

En matière de ségrégation par l’argent, on ne fait pas mieux, même si la tête de ceux qui restent risque, après tout, d’être aussi pleine et mieux faite que celle de ceux qui partent… Mais le problème, malheureusement, n’est pas là. Jamais ne sont mesurés l’efficacité, le rendement pédagogique de tant d’efforts. Comme avec l’enseignement professionnel, l’Éducation nationale (et son clone l’enseignement libre) court après des chimères. Voilà qu’avec le voyage scolaire, elle se met en quête de faire découvrir le monde à une génération, qui, la première sans doute dans l’histoire des hommes, aura toutes les possibilités de voyager vite et loin… et ne s’en prive déjà pas !

Est-ce que ces voyages renforcent les savoirs de nos « chères têtes blondes » ? Est-ce qu’elles en reviennent plus férues d’histoire ou de géographie ? Est-ce qu’elles mesurent l’étrangeté de l’étranger, et la spécificité de leur pays ? Rien n’est moins sûr ; nul ne le sait. L’essentiel n’est, d’ailleurs, pas de passer des frontières mais de passer le temps. L’école est, pour ses servants comme pour ses usagers, trop ennuyeuse pour qu’on ne l’agrémente pas de ces voyages prétextes, de ces voyages bidon qui ne servent à rien, dévalorisent le principe même du voyage et privent à jamais ces adolescents et futurs adultes de l’émotion et du plaisir qu’on ressentait à chercher l’inconnu au-delà de l’horizon.

Finalement, le voyage est chose trop sérieuse pour le confier à des pédagogues en mal d’ennui ou à des collégiens sans curiosité !

 

Jean-Paul Charbonneau

 

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Des cours d’enseignement de la Shoah pour les professeurs

21 Octobre 2016, 11:46am

Publié par Nicolas Bretagne

Des cours d’enseignement de la Shoah pour les professeurs

Deux professeurs du lycée Grandmont de Tours organisent une journée de formation du personnel éducatif à « l’enseignement de la Shoah ».

Il faut trouver les mots justes : telle est l’idée centrale du projet de formation initié par deux professeurs du lycée Grandmont, qui vise à apprendre aux documentalistes, professeurs d’histoire-géographie et professeurs de français comment enseigner la Shoah à leurs élèves.

Éric Landais, l’un des deux enseignants à l’origine de cette initiative, explique : « Au lycée Grandmont, nous organisons des voyages vers les lieux de la Shoah. Et les professeurs doivent être prêts à répondre aux interrogations des élèves. »

Pour aider le corps éducatif, Alban Perrin, coordinateur de la formation au Mémorial de la Shoah, a insisté sur le bannissement de deux termes, impropres selon lui à décrire l’indescriptible. D’abord, « holocauste », qui renvoie à un sacrifice religieux et ne peut donc décrire un projet que les historiens affirment méthodique, planifié, implacable. Second terme à proscrire : celui de « solution finale », justement parce qu’il était employé par les nazis – décidément diaboliques.

Selon La Nouvelle République, « le proviseur du lycée Grandmont, Gilles Zadem, s’est réjoui de cette journée de formation et, par intérêt personnel (sic), a assisté à une partie des conférences et ateliers ».

 

Source : http://www.egaliteetreconciliation.fr

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La propagande politique à l'école, ça n'existe pas (comme la théorie du genre)

11 Octobre 2016, 06:45am

Publié par Nicolas Bretagne

La propagande politique à l'école, ça n'existe pas (comme la théorie du genre)

La preuve en images...

Pour l'Education nationale, est-il inconcevable de refuser l'ouverture des frontières aux migrants ? C'est ce que suggère la capture d'écran d'un manuel scolaire – semble-t-il d'éducation civique – diffusée sur Twitter le 9 octobre. On y lit l'intitulé d'une double-page d'exercices : « Que pensez-vous de l'arrivée de migrants en France ? », suivi de l'objectif : « Trouver des arguments pour débattre ou défendre son point de vue à l'oral ». Seul hic : les trois personnalités parmi lesquelles l'élève est amené à choisir, afin de s'entraîner à défendre une opinion, sont toutes fortement susceptibles d'avoir les mêmes idées sur la question migratoire : il s'agit d'« un réfugié afghan », d'un « maire d'une commune prête à accueillir des réfugiés » et du « directeur de l'association Terre d'asile ».

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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L'enfant à naître : l'ennemi public numéro 1

20 Septembre 2016, 06:27am

Publié par Nicolas Bretagne

L'enfant à naître : l'ennemi public numéro 1

Notre gouvernement continue de mener une guerre sans précédent contre l'enfant à naître.

Après la nouvelle circulaire de Marisol Touraine parue en juillet, relative « à l'amélioration de l'accès à l'interruption volontaire de grossesse (IVG) et à l'élaboration de plans régionaux » qui vise à augmenter l’accès à cette pratique, voici l'annonce fracassante de Mme Laurence Rossignol, de l'instauration d'un délit d'entrave numérique à l'avortement !

À l'approche des élections présidentielles, jamais notre gouvernement ne se sera autant précipité pour prendre des mesures draconiennes contre celui qui est devenu son ennemi public numéro 1 : l'enfant à naître.

Celui-ci est recherché, poursuivi, traqué, éliminé. Les mailles du filet se resserrent pour qu'aucun enfant « non désiré » ne puisse échapper à une mort certaine. Cette volonté implacable de prendre pour cible l'être le plus innocent, le plus fragile, est d'autant plus choquante qu'aujourd'hui une autre guerre frappe la France !

La véritable mission de notre gouvernement, en vue du bien commun, doit consister à s'attaquer aux vrais ennemis de la nation et non de s'acharner sur celui qui ne peut se défendre.

Comme l'a souligné très justement Laurence Rossignol, ministre des Familles, de l'Enfance et des Droits des femmes, invitée de France Info samedi dernier, « 40 ans après le vote de la Loi Veil sur l'interruption volontaire de grossesse , les anti-avortement n'ont jamais désarmé, pas une fois, pas une heure. »

Cécil Edel - Choisir la Vie

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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Sécurité des écoles : la psychose pour tous

28 Août 2016, 18:48pm

Publié par Nicolas Bretagne

Sécurité des écoles : la psychose pour tous

En Afrique, il y a les enfants soldats. En France, nous aurons désormais les enfants infirmiers. En effet, le gouvernement promet de faire de chaque élève un petit ambulancier. Ce mercredi 24 août, les ministres de l’Éducation et de l’Intérieur ont détaillé une série de mesures qui concerneront tous les établissements scolaires dès la rentrée, parmi lesquelles un exercice annuel obligatoire de sécurité qui simulera un attentat avec intrusion, mais aussi la formation des enfants au secourisme – avec délivrance de force brevets, interventions pédagogiques et cours de premiers soins.

L’état d’urgence n’aura jamais aussi bien porté son nom. Au lieu de chercher exclusivement à protéger les écoles par la faction, le gouvernement a décidé de contourner l’étape sécuritaire et de plonger les élèves dans la fiction terroriste, en transformant chaque salle de classe en cible potentielle, chaque cour de récréation en scène de guerre virtuelle. Confessant son impuissance et arguant du manque de moyens, Bernard Cazeneuve a promis le renforcement de la « surveillance dynamique » – par des patrouilles de gendarmes et des 3.000 réservistes mobilisés -, croisant les doigts très fort pour que les terroristes daignent passer à l’acte au beau milieu d’une de ces rondes. Pour Philippe Tournier, responsable du SNPDEN, principal syndicat de chefs d’établissement, « c’est le royaume des amateurs. On met à l’accueil des écoles des personnels d’entretien qui ne sont pas formés et qui ont souvent des problèmes de handicap à l’heure où la moindre boutique de vêtements est dotée de vigiles. »

En revanche, des leçons de secourisme et des séances de bouche-à-bouche seront dispensées à 100 % des élèves de troisièmes, à tous les délégués et aux lycéens. Les élèves de primaire ne devraient pas échapper à la sensibilisation urgentiste. Ainsi, certains pourraient être entendus le matin par un psychologue pour radicalisation et apprendre les rudiments du massage cardiaque l’après-midi. Les journées de classe s’annoncent… palpitantes !

Alors que 12 millions d’élèves s’apprêtent à revenir en classe le 1er septembre, le gouvernement socialiste ne s’applique pas à bunkériser les écoles mais à les fragiliser moralement en ouvrant grand les portes à la psychose ambiante. Au lieu de défendre la sécurité nationale par des mesures antiterroristes sérieuses, le gouvernement somme les enfants et les personnels éducatifs d’être tout à la fois victimes et brancardiers. Avant même d’avoir combattu, la France est changée en musée des Invalides – et l’école en hôpital de guerre. Désarmé, le peuple est condamné à apprendre à bander ses plaies, et les enfants contraints à jouer les petits otages de l’incompétence politique.

Bernard Cazeneuve veut « garantir dans les écoles l’atmosphère de sécurité que requièrent l’acquisition et la transmission des savoirs ». Il va, bien au contraire, les plonger dans l’angoisse, risquant même d’exciter certaines vocations funestes, quand on connaît les ressorts les plus élémentaires de la psychologie adolescente.

Au Japon, les élèves sont sensibilisés aux risques de tremblements de terre. En France, l’État inscrit désormais durablement, comme une fatalité géologique, la mise à mort des enfants. L’état d’urgence, c’est la panique pour tous – et le secourisme, le palliatif de la sécurité. De quoi faire de la génération future une petite armée de névrosés aussi inaptes à ranimer leur civilisation qu’à réanimer un corps criblé de balles.

Thomas Clavel

Source : Blog de Thomas Joly (Parti de la France)

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UNIVERSITÉS: LE VOILE POSE PROBLÈMES ...........

20 Avril 2016, 21:03pm

Publié par Nicolas Bretagne

UNIVERSITÉS: LE VOILE POSE PROBLÈMES ...........

Universités : «Il y a de plus en plus d’étudiantes voilées et elles nous posent de plus en plus de problèmes»

Par perubu le 19/04/2016

Pour Christophe Leroy, maître de conférences en droit public à l’Université de Perpignan Via Domitia, loin d’être un « faux débat », la présence d’étudiantes voilées dans les universités est un véritable problème.


À commencer tout simplement par les examens : Nous devons contrôler avant le début de chaque examen que les étudiantes voilées ne dissimulent pas sous leur voile un kit main libre leur permettant de communiquer frauduleusement avec un tiers.

Or, les étudiantes voilées considérant que le fait d’ôter leur voile est quelque chose d’impudique sont très réticentes au contrôle quand il est effectué par des hommes.
Et que faire lorsque les équipes de surveillants d’examens qui ne sont autres que les enseignants de la discipline ne sont composées que d’hommes ?

Pour l’heure, ce n’est pas encore le cas et il s’ensuit dès lors des discussions à n’en plus finir avec les étudiantes voilées qui refusent de se soumettre à la règle, retardant le début de l’examen et nous obligeant à les menacer de mesures disciplinaires. [...]

Je remarque que certains de mes collègues ont de facto renoncé à effectuer ces contrôles du voile au début de l’examen pour éviter les discussions à n’en plus finir. [...]

Le temps de la discorde n’est pas loin où des étudiants ne trouvant pas le sujet à leur goût tireront prétexte du fait que les étudiantes voilées n’ont pas été contrôlées pour demander l’annulation contentieuse des examens. [...]

Les enseignants doivent-ils par principe refuser d’adresser la parole aux étudiantes voilées ?
Cela pose un réel problème pédagogique.

Faudra-t-il qu’il soit demandé l’autorisation écrite d’un imam pour leur parler ?

Le droit républicain ne dit rien à ce propos…

Devons-nous refuser la main que nous tendent parfois les étudiantes voilées ?

Il va sans dire que mes propos ont aussi pour objet de mettre les étudiantes face à leurs contradictions.
Elles veulent vivre selon le modèle occidental tout en invoquant les règles de l’Islam incompatibles avec ce même modèle.

Source : Blog PDF Bretagne

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Islamistes puis cannabis, les socialistes provoquent la mort de la jeunesse française !

13 Avril 2016, 06:36am

Publié par Nicolas Bretagne

Islamistes puis cannabis, les socialistes provoquent la mort de la jeunesse française !

Les socialistes n’ont de cesse de participer à la destruction de la jeunesse de France. En laissant entrer des centaines de milliers de migrants-clandestins, ils ont rendu possible les attentats de novembre commis par des islamistes, assassins de jeunes Français.

Les socialistes aggravent leur cas : ils souhaitent désormais légaliser l’usage du cannabis, drogue addictive qui entraîne de graves lésions irréversibles : perte de concentration, schizophrénie, isolement…

Les socialistes méprisent la jeunesse française en s’imaginant l’acheter à grand coup d’aides sociales et de drogue légale. Ils justifient cette légalisation par des arguments fallacieux : comme si la légalisation du cannabis allait réduire les trafics, diminuer la délinquance dans les banlieues à majorité immigrée ou même empêcher la radicalisation et le terrorisme islamique !

En réalité, les socialistes sont ignorés par la jeunesse française. Cette jeunesse aux idées majoritairement patriotes et identitaires, cette jeunesse qui défilait massivement contre le mariage pour tous, cette jeunesse est chaque jour plus nombreuse à rejoindre les rangs de Génération identitaire.

Nous ne voulons pas de cannabis ; nous voulons dégager les socialistes !

Source : generation-identitaire.com

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Damien Rieu : Ma génération a deux camps

31 Mars 2016, 21:05pm

Publié par Nicolas Bretagne

Damien Rieu : Ma génération a deux camps

"Notre fondateur, Pierre Cassen, a rencontré Damien Rieu, jeune Identitaire, à l’occasion des Bobards d’Or. Celui-ci a accepté de répondre à quelques-unes de ses questions...

Riposte Laïque : Le 20 octobre 2012, 70 jeunes Identitaires créaient l’événement, en occupant, une matinée durant, le toit de la mosquée en construction de Poitiers. Ce samedi, 130 militants de Génération Identitaire ont fait parler d’eux, en bloquant trois ponts, afin d’empêcher les clandestins-migrants d’entrer dans Calais. Quel est ton regard sur cette action, plus de trois ans après Poitiers ?

Damien Rieu : Cela faisait longtemps que nous cherchions à organiser quelque chose à Calais. Nous sommes révoltés par la manière dont les habitants de cette ville sont pris en otage à cause de la faiblesse de nos dirigeants politiques. Mais il ne fallait pas pour autant faire n’importe quoi. Pour que notre action soit efficace et notre mouvement pérenne, nous faisons très attention. Or sur place entre les migrants, les militants No-Borders et les forces de police aussi laxistes avec eux que fermes avec les patriotes, ce n’était pas évident. Je pense que nous avons néanmoins réussi à envoyer un signal fort : si vous refusez de rétablir les frontières nous allons dresser des barricades pour protéger les nôtres. Ce n’est certes pas suffisant, mais comme à Poitiers, nous voulions interpeller l’opinion et donner espoir par l’action à notre camp. Notons également que pour la première fois des cadres politiques du FN ont soutenu publiquement notre action et dénoncé la répression policière gratuite sur nos militants. C’est encourageant.

Sur un plan plus large, nous constatons que les problématiques identitaires sur lesquelles nous travaillons sont malheureusement plus que jamais d’actualité. Cette unanimité était moindre il y a encore quelques années. Mais qui pourrait aujourd’hui décemment condamner notre action de Poitiers avec ce contexte ? C’est peut-être pour cette raison que nous attendons toujours notre procès. L’Etat ne peut pas condamner des lanceurs d’alerte maintenant que nous sommes en guerre contre l’islamisme. Alors il fait traîner les choses depuis 4 ans.

Riposte Laïque : Quatorze jeunes identitaires ont été arrêtés, à Calais. Crains-tu qu’ils subissent le même harcèlement judiciaire que ceux de Poitiers ?

Damien Rieu : Trois de nos militants ont été condamnés à de la prison ferme pour des motifs totalement fantaisistes. En effet, nous avons résisté pacifiquement malgré un usage de la force gratuit et disproportionné de la part de la police, sous les ordres d’un commissaire de Calais particulièrement (et inutilement) agressif. La justice a donc pour l’instant choisit le camp de la fermeté. Cette position ne me paraît pas tenable en appel, surtout avec les vidéos qui prouvent bien que si poursuites il peut y avoir, c’est de notre part. Dans tous les cas, ces condamnations n’ont fait que renforcer notre détermination et l’indignation de l’opinion. Nous avons reçu énormément de soutien.

Riposte Laïque : Ivan Rioufol vient de publier un livre « La guerre civile qui vient ». Toi qui approche la trentaine, penses-tu que ta génération pourra échapper à ce funeste pronostic du journaliste du Figaro ?

Damien Rieu : Je pense que plus personne ne se fait d’illusion sur le futur de la France. Je n’entends plus, même chez les plus extrémistes bobos, de voix nous expliquant « ça va bien se passer vous allez voir ». Tout le monde est conscient que nous allons droit dans le mur, et que le logiciel politique dominant est incapable de nous faire changer de direction. Pour la suite, je suis incapable de faire un pronostic certain. Je ne ferme la porte à aucun scénario. Ce que je sais c’est que dans tous les cas ce sera douloureux. Et je ne m’en réjouis guère. Je ressens en tous cas une polarisation au sein de ma génération. La rupture est totale. Il y a deux camps. Et dans notre société, les quelques déconnectés qui, grâce à leur milieu social ou leur idéologie résistent encore à faire un choix, ne tiendront pas longtemps. Un jeune français de souche sur deux vote FN. Le différentiel avec les aînés est impressionnant. Je ne sais pas ce qui vient, mais ça vient.

Riposte Laïque : Que penses-tu de l’apparente passivité des Français, après les attentats de Charlie Hebdo et du Bataclan ?

Damien Rieu : Je pense qu’ils sont surtout tétanisés. La peur c’était pour les autres. Ils voient bien le problème mais ne savent pas encore comment réagir. On est dans une phase de questionnement et de désillusion. La pression médiatique et le politiquement correct retardent et anesthésient encore un peu. Mais les Français ont changé de cap, c’est le plus important.

Riposte Laïque : Quel est ton regard sur l’état d’urgence, et la politique socialiste, depuis ces assassinats de masse ?

Damien Rieu : Comme l’explique un ancien directeur des RG, l’état d’urgence est une mesure totalement inutile. C’est cosmétique. On rassure, on se montre. Mais cela mobilise des forces importantes qui seraient plus utiles dans l’action qu’en cibles.

Prendre des mesures efficaces serait renoncer au dogme de la bien-pensance. C’est en train de se faire progressivement. Un pas en avant deux pas en arrière sur la déchéance de la nationalité par exemple. J’ai bien peur que l’Etat n’attende les prochains massacres pour enfin réagir comme il faut. Pourtant nous savons tous que les mesures sont faciles à mettre en place. Notre ennemi n’est fort que de notre faiblesse morale et psychologique.

Riposte Laïque : Penses-tu qu’en 2017, une victoire patriote soit possible, et qu’il puisse y avoir, dans ce cas, une transition démocratique ?

Damien Rieu : Il est à mon avis trop tôt pour se prononcer. La victoire face à un candidat du système tel que Juppé me paraît quasi-impossible. Tout va donc dépendre de qui sera l’adversaire au second tour. Du contexte sécuritaire peut-être. Mais aussi de la stratégie, de la capacité, et de la crédibilité du FN qui doit se battre contre le Goliath de la désinformation et les mensonges de ses adversaires. Dans tous les cas, gardons espoir. Tout ne fait que commencer.

Propos recueillis par Pierre Cassen"

Source ; ripostelaïque.com, maine-identitaire.com

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Vive l'ubérisation et la précarisation chez les jeunes

29 Mars 2016, 21:37pm

Publié par Nicolas Bretagne

Vive l'ubérisation et la précarisation chez les jeunes

"Il faut en finir avec l’assistanat des jeunes ! Ce qu’il faut c’est libérer le marché du travail et leur donner la possibilité de réussir.

Un colloque intitulé « Le financement de la protection sociale est-il équitable pour les jeunes générations ? » et organisé par la Caisse des dépôts se tenait il y a quelques jours.

L’IREF était invité pour participer à une table ronde intitulée « Jeunesse Précaire, Jeunesse Révoltée ? ».

A l’origine du colloque, une Etude consacrée aux perspectives de financement de la protection sociale et réalisée par l’Institut CDC pour la Recherche ainsi qu’un livre intitulé France, le désarroi d’une jeunesse dont un des auteurs est l’économiste Jean-Hervé Lorenzi.

Le rejet de la loi El Khomri par des organisations de jeunes rendait le thème du colloque encore plus d’actualité. D’ailleurs, plusieurs associations d’étudiants y étaient conviées.

L’Etude en question propose une projection sur plusieurs années (jusqu’en 2040, voire plus) des dépenses de protection sociale ainsi que des prélèvements sociaux.

Dans le contexte des réformes paramétriques (il n’a nullement été question de réforme systémique) du système de retraite par répartition, le taux de prélèvements sociaux passerait de 23 % aujourd’hui à 40 % en 2030.

Pratiquement sur la même période, le taux de remplacement (il s’agit du pourcentage de son ancien revenu que l’on perçoit une fois arrivé à la retraite) passerait de 55 % (2015) à moins de 40 % (2030). Belles perspectives que d’avoir à cotiser de plus en plus pour toucher une retraite de moins en moins élevée.

Sommaire

- Mais où est l’équité entre le privé et le public et quid d’une réforme « systémique » des retraites ?

- Les jeunes sont victimes de l’assistanat et des programmes en leur faveur

Mais où est l’équité entre le privé et le public et quid d’une réforme « systémique » des retraites ?

Bien entendu, aucune allusion n’a été faite aux régimes spéciaux des fonctionnaires ou aux régimes très spéciaux des agents publics qui sont, tous les deux, financés en très grande partie par l’Etat, donc par les contribuables.

Le besoin d’équité est bien là ! On était bien dans les murs de la Caisse des dépôts…

Après ce constat, il s’est posé la question de l’équité entre générations et du malaise des jeunes. En voyant ces perspectives chiffrées et l’aveuglement total face aux réformes qu’il faudrait faire, il ne reste aux jeunes qu’à quitter le pays. L’IREF a rappelé les Etudes comparatives réalisées sur le sujet qui montrent les réformes faites dans d’autres pays (Suède, Canada, Autriche, etc..) ainsi que la nécessité de mettre en place une réforme systémique des retraites en passant d’abord à l’équité entre le public et le privé ainsi qu’à l’adoption d’un pilier capitalisation grâce à la création d’un Compte Epargne Retraite. La France est actuellement le seul pays occidental à ne pas avoir instauré plusieurs piliers (par points, capitalisation, etc..) au sein de son système de retraite.

Dans son livre, M. Lorenzi propose un produit d’épargne retraite obligatoire mais qui alimenterait le…Fonds de réserve des retraites. Il s’agit du fameux Fonds créé par Lionel Jospin en 2001 afin d’assurer la « pérennité du système français de retraites » mais dont le contenu est régulièrement siphonné par l’Etat afin de financer les déficits. Autant dire qu’il s’agit de jeter l’épargne par les fenêtres.

Les jeunes sont victimes de l’assistanat et des programmes en leur faveur

Les débats étaient surtout orientés vers le « malaise » des jeunes d’aujourd’hui et sur les moyens d’y mettre fin. Trois associations - Génération Précaire, Mouvement Français pour un Revenu de Base et Générations Cobayes – se sont prononcées pour plus d’aides accordées aux jeunes, pour une totale prise en charge de leur santé ainsi que pour l’instauration d’un Revenu universel.

La Génération Cobayes a mis en place une boîte à outils intitulée « Eco-Orgasme » (sic !). Le concept de l’allocation universelle est très à la mode ces derniers temps car il a été repris par des organisations de gauche et aussi de droite tout en étant présenté comme la clef de toutes les réformes dont la France aurait besoin.

La position de l’IREF a été sensiblement différente lors de cette table ronde. Tout d’abord, nous pensons qu’il n’y a aucun mal à connaître la précarité lorsqu’on est jeune. C’est le contraire qui serait inquiétant. Ca voudrait dire qu’on est des fils à papa ou à maman. Mieux vaut faire des petits boulots et en changer souvent que de ne pas en faire du tout. Les manifestations des jeunes qui n’ont jamais travaillé contre la réforme El Khomri sont grotesques comme celles des lycéens contre la réforme des retraites en 2008 ! Elles montrent que les jeunes (une partie) sont habitués à être pris en charge et s’opposent à toute vraie réforme.

Accorder à tout le monde un revenu à vie va créer une nouvelle forme d’assistanat et il s’agit là d’une mesure léniniste. Mieux vaut libéraliser et faire de vraies réformes du marché du travail, du système éducatif et de la santé. Aucun des intervenants n’a prononcé les mots « responsabiliser », « concurrence », « privatisation ».

Et pourtant, tous les pays l’ont fait. Cela fait plus de trente ans qu’on empile les mesures « en faveur des jeunes », depuis les fameux TUC mis en place par Laurent Fabius lorsqu’il était Premier ministre jusqu’aux emplois « d’avenir » du gouvernement Ayrault. Tous les ans, plus de 6 Mds d’euros sont dépensés en faveur de l’emploi des jeunes.

Pour quels résultats ? Le taux de chômage des moins de 25 ans tourne autour de 20 % depuis environ 20 ans. Il est presque 4 fois plus élevé que le taux de chômage des jeunes allemands. A qui la faute ?

Enfin, l’IREF a mentionné ses travaux sur le phénomène Uber en France et les gisements d’emplois dans ce domaine. Plus de 80 % des chauffeurs Uber sont des jeunes de banlieue qui veulent s’en sortir, entreprendre et travailler. Ils ne font pas attention à la précarisation et choisissent l’uberisation. Ils n’ont pas besoin de l’Etat et d’assistanat.

L’exemple à suivre pour les jeunes est bien là ! Pas du côté des ministères ou des soi-disant organisations des jeunes."

Crédit photo : http://fr.irefeurope.org/Vive-la-precarite-et-l-uberisation-

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