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PDF JEUNES BRETAGNE

Articles avec #l'etat

Sylvie Goulard, nouveau ministre de la Défense : « je ne me sens pas française »

18 Mai 2017, 15:47pm

Publié par Nicolas Bretagne

Sylvie Goulard, nouveau ministre de la Défense : « je ne me sens pas française »

Sylvie Goulard (née Grassi : ses quatre grand-parents sont italiens), après une carrière de bureaucrate en France et à Bruxelles, vient de décrocher la timbale de ministre de la Défense. Européiste fanatique, elle fut « conseiller politique » de Romano Prodi, le président de la Commission européenne, et même présidente du « Mouvement européen-France », une officine fédéraliste ! Pour elle, la France ne mérite donc pas mieux que d’être une région, un länder de l’Union européenne, et le député Jacques Myard rapporte même, à son sujet : « Sylvie Goulard me confiait dans notre parcours commun au ministère des Affaires étrangères ‘Je ne me sens pas française’ et c’est cette personne qui est placée au ministère de la Défense rebaptisé ministère des Armées, ça promet ! » Une femme à la tête des armées, c’était déjà saugrenu, mais une anti-patriote aussi patentée, il faut le faire ! Une pensée pour tous les militaires non gamellards…

 

Source : http://www.contre-info.com

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Édouard Philippe, un Premier ministre entre frime et Firme

17 Mai 2017, 21:19pm

Publié par Nicolas Bretagne

Édouard Philippe, un Premier ministre entre frime et Firme

Même si, au grand bonheur des internautes, le nouveau Premier ministre a dû faire un paquet de fois le tour du pâté de rue cerclant l’hôtel Matignon en taxi avant que son intronisation ne devienne officielle, Édouard Philippe est un jeune homme pressé. Ce qui explique sûrement sa propension à agiter les radars sur les routes du Havre, à des vitesses au moins aussi vertigineuses que celles de sa progression politique.

Sur des routes plus tortueuses, il a d’ailleurs toujours gardé le pied à fond sur le champignon, en ligne droite à défaut de droite ligne. Militant chez Michel Rocard, porte-parole d’Alain Juppé, avant d’exécuter un magistral tête-à-queue, façon Fast and Furious, chez Emmanuel Macron, l’homme ne manque pas de ressources. Il court avec le vent dans le dos, tout en sentant venir souffles contraires et possibles coups bas venus de haut, qu’ils soient fourrés ou de boxe.

Logique, chez ce passionné du noble art qui le pratique trois fois la semaine, tout en partageant le même entraîneur que Jérôme Le Banner, ancien champion français de kick-boxing. Et c’est ainsi qu’en sport comme en politique, il n’existe guère de meilleur endroit que les vestiaires pour retourner sa veste.

Édouard Philippe est donc un jeune homme de droite moderne ; comme les médias les aiment et les Français auraient tendance à les bouder de plus en plus, malgré de trompeuses apparences. Durant la polémique relative au mariage pour tous, il s’abstint, au même titre que Nathalie Kosciusko-Morizet et Bruno Le Maire. Tout en affirmant au Havre Infos, journal de cette ville dont il est à la fois le maire et le député : « Il n’y a pas beaucoup, voire pas du tout d’associations LGBT au Havre. Mais si elles souhaitent s’implanter, elles seront les bienvenues. » En une époque où tous nos chantiers navals ferment ou sont rachetés par des investisseurs étrangers, c’était effectivement une priorité.

Du point de vue musical, ce chauve précoce à forte et récente pilosité faciale ne manque jamais une occasion de clamer son admiration pour Bruce Springsteen, époque où il laissait dépasser un foulard bandana dans la poche arrière de son jean tout en braillant « Born in the USA », on imagine. Ajoutez-y deux romans policiers écrits de la main gauche et ayant trait aux arrière-chambres de la vie politique et l’on aura tôt fait de comprendre qu’à l’évidence, Édouard Philippe partait gagnant dans le casting.

Ça, c’est pour la frime, la face visible de la Lune, sachant que l’autre, cachée, aurait plutôt des allures de Firme. Dark Side of the Moon des Pink Floyd, pour continuer de filer la métaphore musicale…

En effet, ayant usé ses fonds de culottes sur les bancs de ces grandes écoles financées par l’argent du contribuable, Édouard Philippe n’a pas tardé à rejoindre le camp de la France qui gagne. Hypokhâgne, Sciences PO, ENA, Conseil d’État, cabinet d’avocats américain, puis directeur des affaires publiques d’Areva, de 2007 à 2010. À ce pedigree de chihuahua pour appartement de haut standing, il convient d’ajouter une participation assidue aux réunions du groupe Bilderberg, club mondialiste des plus huppés, initiateur des pince-fesses internationaux de Davos, là où se réunit cette fameuse élite politico-financière détenant à elle seule la quasi-totalité des richesses de la planète. Après la frime, La Firme. On n’en sort pas, on n’en sort plus…

 

Nicolas Gauthier

 

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Qui à Matignon ? Le casting a déjà commencé !

10 Mai 2017, 16:30pm

Publié par Nicolas Bretagne

Qui à Matignon ? Le casting a déjà commencé !

Emmanuel Macron et son projet Matignon. Comment faire du neuf avec de l’ancien, sachant que tel que déjà écrit ici, ses puissants sponsors l’ont mandaté pour mettre sur pied une coalition de type allemand – centre gauche et centre droit, CDU et SPD –, sans que cela ne se voie trop ?

Bref, le grand chambardement dans la continuité, s’agissant de mettre en œuvre ce qu’un Alain Juppé, avant lui, avait naguère conceptualisé. Pas facile, l’affaire devant être bouclée avant ce lundi prochain. Les possibles prétendants, trop connus ou pas assez, sont aussi souvent trop vieux pour être assez jeunes et vice versa.

Emmanuel Macron laisse pourtant entendre : « J’ai plusieurs profils en tête, dont un profil masculin et un profil féminin. » Ce sera donc un homme ou une femme, mais qui devra avoir ceci de commun d’être une sorte de transgenre politique. Petit détail qui a toute son importance, « ce ne sera pas un collaborateur, ni le porteur d’un agenda personnel ». Ce qui signifie qu’Emmanuel Macron ne veut pas d’un autre éventuel Emmanuel Macron, que ce soit à Matignon ou dans son gouvernement.

Et le même de nous faire savoir : « Ce sera quelqu’un qui aura une expérience dans le champ politique, les compétences pour diriger une majorité parlementaire et les compétences pour animer un collectif gouvernemental qui sera profondément renouvelé. » Si l’on résume, quelqu’un de pas trop jeune, une fois de plus, mais pas trop vieux non plus. Avec une solide expérience de la politique politicienne, mais sans excès. Un homme – ou une femme, donc – d’expérience, mais qui aurait tout à apprendre, qui saurait sans savoir, qui saurait ménager la chèvre et le chou, qui serait de gauche tout en étant de droite. Soit une prostipute qui aurait su conserver sa virginité, ou une rosière susceptible d’arguer d’un sacré paquet d’heures de vol dans la culotte. Nous voilà bien avancés.

Après, les noms défilent déjà, tel qu’il se doit, entre les authentiques présélectionnés du casting et les autres qui s’y voient déjà alors que rien ne leur a été demandé. Et sont, dès lors, inscrits sur le carnet de bal :

Édouard Philippe, député-maire du Havre, ancien socialiste passé chez Les Républicains, tendance Alain Juppé tout en se réclamant de Michel Rocard.

Bien de sa personne, malgré un look assez Village People, et parfait inconnu du grand public.

Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense et poids lourd du précédent gouvernement. Élu sans discontinuer depuis 1978. Dans le genre renouveau, on a vu mieux.

François Bayrou, qu’on ne présente plus, mais dont la cote en matière de fidélité politique n’est pas exactement au top. Lui, au moins, est connu de tous, et c’est peut-être bien ce que certains lui reprochent.

Jean-Louis Borloo, qu’on ne présente plus non plus, éternel vieux jeune homme à la mine toujours un peu chiffonnée. Il est prétendu que le courant passe mal entre les deux hommes, mais quelle idée, aussi, de lui mettre plus de glace que de whisky dans son verre…

Richard Ferrand, secrétaire général d’En Marche !, élu socialiste en 2012, il a été le rapporteur de la loi Macron à l’Assemblée et entretient les meilleures relations avec Renaud Dutreil, ancien ministre sarkozyste et fondateur du club La droite avec Macron. L’un des plus plausibles, malgré un indéniable charisme d’huître pas tout à fait fraîche.

Gérard Collomb, le maire de Lyon, rallié de la première heure mais qui, à bientôt soixante-dix balais, n’a plus rien du perdreau de l’année.

Anne-Marie Idrac, proche de François Bayrou. Une femme, évidemment, ancien secrétaire d’État aux Transports dans le premier gouvernement chiraquien de 1995, mais un visage présentant l’insigne inconvénient d’être trop connu sans avoir jamais été célèbre.

Sylvie Goulard, encore une proche de François Bayrou. Même punition, même motif, quoiqu’en pire, sachant qu’elle n’a jamais été ni connue ni encore moins célèbre. Pour couronner le tout, elle a largement passé l’âge de se faire passer pour une jeune pousse.

Après, demeure toujours une possibilité jusque-là négligée. Le soir de son discours, place du Louvre, le 7 mai dernier, rappelez-vous le gros plein de soupe scotché derrière le tout nouveau Président en ce touchant cliché de famille nombreuse. Si, si, celui qui avait trouvé malin de se présenter à la cérémonie avec un tee-shirt de camionneur et une casquette de baseball, sorte de sosie quasi officiel du cinéaste américain Michael Moore. Eh oui, pourquoi pas lui ? Dans cette jolie foire d’empoigne qui s’annonce, nul doute qu’il présente une belle tête de vainqueur.

 

Nicolas Gauthier

 

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Najat Vallaud-Belkacem signe à Tunis une convention sur l’apprentissage de l’arabe en France

4 Avril 2017, 16:24pm

Publié par Nicolas Bretagne

Najat Vallaud-Belkacem signe à Tunis une convention sur l’apprentissage de l’arabe en France

Une convention a été signée vendredi 31 mars, entre la Tunisie et la France, portant sur l’apprentissage de la langue arabe à l’école primaire en France, et sur le projet de création d’une école tunisienne à Paris.

La signature de cet accord est intervenue lors d’une rencontre, hier au siège du ministère, entre le ministre tunisien de l’Education, Néji Jalloul, et la ministre franco-marocaine de l’Éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche française, Najat Vallaud-Belkacem.

 

Source : http://www.fdesouche.com

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Bruno Le Roux a démissionné après les révélations sur ses filles mineures embauchées comme assistantes à 15 ans

22 Mars 2017, 19:23pm

Publié par Nicolas Bretagne

Bruno Le Roux a démissionné après les révélations sur ses filles mineures embauchées comme assistantes à 15 ans

Le ministre de l’Intérieur Bruno Le Roux (PS) a remis sa démission. C’est le résultat d’une journée de pression après les révélations apprenant aux Français qu’il avait employé ses filles, alors qu’elles n’étaient que lycéennes.  Les deux filles du ministre socialiste ont cumulé respectivement 14 et 10 CDD entre 2009 et 2016, pour un montant total de quelque 55.000 euros.

Bruno Le Roux avait été reçu par François Hollande et Bernard Cazeneuve à 14h30. Sa situation était intenable alors que le parquet financier a ouvert une enquête préliminaire sur l’emploi de ses deux filles.

A un mois de l’élection présidentielle, cette nouvelle affaire est un nouveau coup de marteau pour le parti socialiste. Benoît Hamon, candidat socialiste à l’élection présidentielle, avait déclaré dès la matinée que « la décision la plus prudente, la plus sérieuse » pour Bruno Le Roux serait de démissionner, après l’ouverture par le parquet financier d’une enquête sur le ministre de l’Intérieur.

« A l’Assemblée en août il n’y a personne », ironise une source parlementaire après la diffusion du reportage de Quotidien, dans lequel le ministre reconnaît l’embauche ponctuelle de ses filles à l’époque où il était député de Seine-Saint-Denis, « sur des étés, notamment, ou des périodes de vacances scolaires » !

« Un parlementaire ne doit pas utiliser son crédit collaborateurs pour donner de l’argent de poche à ses enfants », a fustigé Anticor, l’association contre la corruption et pour l’éthique en politique.

 

Source : http://www.medias-presse.info

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Banlieues et police : un divorce qui dure depuis des décennies

16 Février 2017, 11:09am

Publié par Nicolas Bretagne

Banlieues et police : un divorce qui dure depuis des décennies

Insurrections en France – Du Maghreb colonial aux émeutes de banlieues, histoire d’une longue guerre, ouvrage signé d’Andrew Hussey, directeur de recherche à l’École des hautes études de l’université de Londres à Paris, est passé relativement inaperçu en France mais a été largement commenté dans le monde anglo-saxon. Comme souvent, les Français refusent de faire leur autocritique, incapables d’analyser lucidement leur histoire récente. Faute de panser nos plaies, nous les laissons à nu.

Ce qui se passe actuellement en Seine-Saint-Denis, consécutivement à l’arrestation d’un habitant d’Aulnay-sous-Bois – Théo de son prénom -, n’est pas nouveau. Une France hors la France se construit en miroir de la France historique, refusant de respecter l’ordre républicain, depuis plusieurs décennies. Maire de Villeurbanne à la fin des années 1970, Charles Hernu rasait la cité Olivier-de-Serres qu’il qualifiait de « vivier à délinquance », suite à une série d’affrontements qui avaient opposé les enfants d’immigrés de la première génération aux forces de l’ordre. Le cas lyonnais a fait école, contaminant l’intégralité du territoire national. Désormais, les responsables politiques savent que la France n’est plus vraiment en paix ; liée contractuellement par un bail de durée indéterminée qui la plonge dans un état de guerre civile de basse intensité.

En première ligne : les policiers et les habitants de ces quartiers. Historiquement, la police est chargée de faire appliquer les lois pour que l’ordre public, garant de l’harmonie sociale, soit préservé. Quand l’État n’est plus en mesure de donner une direction à l’ordre public, l’arbitraire menace. À mesure que les pouvoirs publics reculent, tolérant des troubles inacceptables, de peur d’embraser des pans entiers du territoire national, dans lesquels il est parfois difficile de pénétrer sans risques pour la sécurité de ses biens ou de sa personne ; ils autorisent l’émergence, à plus ou moins longue échéance, de l’anarchie et de l’injustice.

Il est tout de même sidérant, voire honteux, de constater que nos dirigeants feignent la surprise à chaque fois que les quartiers dits « populaires » grondent.

De toute évidence, la situation perdure parce que les moyens qui ont été employés pour y mettre fin n’étaient pas les bons. La politique de la ville ? Un tonneau des Danaïdes. Les flics jouant aux grands frères ? Une catastrophe. La justice préventive ? Sans effet. Les associations antiracistes ou de quartiers ? Elles enveniment les choses en persuadant les descendants d’immigrés qu’ils ont pleine légitimité à haïr la France, à la combattre. Songez que, dans les banlieues lyonnaises des années 1970, l’expression « souchard » (pour « Français de souche ») était déjà une injure…

Andrew Hussey, rapportant une anecdote dans le métro parisien, digresse : « C’est effrayant de penser qu’aujourd’hui des gamins peuvent dorénavant agresser n’importe qui comme bon leur semble. Ils ont balayé toutes les règles, y compris la loi. Il n’existe pas de mot, ni en français ni en anglais, qui exprime l’opposé du verbe « civiliser » : le concept n’existe pas. Mais il s’agissait bien pourtant ici de l’anti-civilisation en action : une transgression de tous les codes comportement qui maintiennent la cohésion d’une société. »

Replacer les dernières émeutes dans une perspective historique donne des frissons. Elus locaux de droite et de gauche, hauts-fonctionnaires, intellectuels organiques post-soixante-huitards et médiacratie partagent une immense responsabilité ; ils se sont rendus complices d’une sédition organisée. Attaque potentiellement mortelle contre les fondements de notre civilisation, la conjonction de l’immigration massive et de l’idéologie du laissez-faire a rendu les honnêtes gens désarmés face à la tyrannie de la rue.

 

Gabriel Robin

 

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Priorités de l’Éducation nationale pour 2017 : l’arabe et les migrants !

26 Janvier 2017, 17:55pm

Publié par Nicolas Bretagne

Priorités de l’Éducation nationale pour 2017 : l’arabe et les migrants !

Chacun le sait : la prochaine rentrée de vos enfants, en septembre, se prépare en ce moment. Les recteurs et les directeurs départementaux de l’Éducation nationale commencent à dévoiler les dotations, les ouvertures et les fermetures de classes.

Et, surprise, en ces temps de rigueur budgétaire, si la dotation pour le secondaire dans le Lot-et-Garonne (47) a été rognée, les responsables affirment qu’ils ont dégagé des moyens pour certaines priorités. Des plus contestables…

On aurait pu croire que le ministère et le recteur auraient eu à cœur de corriger les erreurs regrettables de la réforme du collège : suppression des classes bilangues en espagnol et allemand, réduction à la portion congrue du latin et du grec, heures perdues dans des EPI (enseignements pratiques interdisciplinaires) au détriment des disciplines fondamentales, et notamment le français.

Eh bien, non ! Le ministère, pour sa dernière rentrée Najat, persiste dans l’erreur. Non seulement il ne répare rien, mais il crée un choc profond parmi les enseignants et les parents d’élèves du département, et au-delà : il ouvre des sections… d’arabe, dès la 5e, dans deux gros collèges d’Agen et dans les deux lycées.

Une offensive massive qui laisse pantois.

Et on ne sait d’ailleurs pas ce qu’en pense le maire d’Agen (UDI) M. Dionis du Séjour. Aura-t-il le courage, comme d’autres maires, de dénoncer ces choix ?

Donc les heures d’espagnol, d’allemand, de latin, de grec et de français dont vos enfants ne bénéficient plus sont littéralement remplacées par des heures d’arabe.

Ce n’est pas un fantasme, c’est une réalité : le Grand Remplacement a commencé jusque dans les enseignements et les moyens attribués aux établissements. Les collèges et les lycées de vos enfants, sous la conduite de Najat Vallaud-Belkacem, mettent en œuvre dès la prochaine rentrée le Grand Remplacement de vos langues et de vos cultures européennes, avec l’étude de leurs racines.

Vous voulez savoir l’autre priorité pour vos enfants, dans le département ? C’est un autre dispositif qui va être étendu : les Unités pédagogiques pour élèves allophones arrivants (UP2A). Traduction ? Des classes et des moyens pour les enfants de migrants.

« Celles-ci ont fait leur entrée à la rentrée 2015 à Aiguillon, en 2016 à Agen (Joseph-Chaumié et Paul-Dangla). Une troisième sera ouverte en lycée, à Couffignal, à Villeneuve-sur-Lot. Et peut-être d’autres en fonction des besoins des établissements » nous prévient, comme si de rien n’était, le quotidien Sud-Ouest, nous préparant à leur généralisation.

Désormais, les choses sont claires : des moyens financiers massifs sont consacrés à l’enseignement de l’arabe et à l’accueil des migrants au détriment du français et des langues européennes, auxquelles les Français sont justement attachés pour l’avenir de leurs enfants.

Tout cela est mené sans consultation des Français, à la fin d’une présidence discréditée, et par des socialistes qui ne parviennent même pas à mobiliser leurs propres militants.

Si le gouvernement avait voulu ajouter de la colère à la colère, il n’aurait pas trouvé mieux. Les Français, à qui est imposée cette autre forme de Grand Remplacement, savent désormais qu’ils ne disposent que d’une arme : le bulletin de vote. Pour un autre Grand Remplacement, au sommet de l’État et dans les ministères.

 

Dominique Monthus

 

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Le chef des armées veut une hausse du budget

22 Décembre 2016, 20:18pm

Publié par Nicolas Bretagne

Le chef des armées veut une hausse du budget

Le chef d'état-major des armées (CEMA), le général Pierre de Villiers, plaide mercredi dans Les Echos pour un effort budgétaire accru en matière de défense, soulignant qu'"on ne gagne pas une guerre sans effort de guerre".

Au surlendemain de l'attentat au camion-bélier qui a fait 12 morts lundi soir à Berlin, le CEMA signe une tribune dans le quotidien économique où il demande "une hausse progressive du budget de la défense" pour atteindre les 2% du PIB, contre 1,77% actuellement. Il s'agit de "rester capable d'assurer, dans la durée, la protection de la France et des Français face au spectre complet des menaces", écrit-il.

"Il faut comprendre que le moindre décalage de cohérence entre les menaces, les missions et les moyens s'apparente au grain de sable qui grippe le système et conduit à la défaite", ajoute le général de Villiers, pour qui "on ne gagne pas une guerre sans effort de guerre".

Saluant la fin de la "tendance baissière des trente-cinq dernières années", rendant hommage au "volontarisme" du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, le général estime que "désormais, pour les armées, cet effort doit se traduire par une hausse progressive du budget de la défense pour rejoindre la cible de 2% du PIB, avant la fin du prochain quinquennat".

L'effort demandé "ne pourra être ni allégé ni reporté, en dépit de la complexité de l'équation budgétaire étatique prévisionnelle", fait-il valoir en ajoutant en guise de conclusion: "le prix de la paix c'est l'effort de guerre".

Le projet de budget de la Défense pour 2017 s'élève à 32,7 milliards d'euros, à 1,77% du produit intérieur brut (PIB), ce qui marque une stabilité par rapport à 2016. La France s'est engagée à le porter à 2% du PIB d'ici 2025 dans le cadre de l'Otan.

 

Source: http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2016/12/21/97002-20161221FILWWW00026-la-chef-des-armees-veut-une-hausse-du-budget.php, maliactu.net

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La République des copains du parti ou de la Loge

14 Décembre 2016, 19:27pm

Publié par Nicolas Bretagne

La République des copains du parti ou de la Loge

« Moi président, je ferai en sorte que mon comportement soit exemplaire. Moi président, il y aura un code de déontologie pour les ministres ». Paroles du prophète Hollande.

Or qu’avons-nous vu ? Une véritable épuration des cadres supérieurs de l’État (magistrats, préfectures, Éducation nationale, police, médias). Bien sûr il y avait tellement de copains du parti ou de la Loge à placer… Qu’importe leurs compétences ! Marisol Touraine et Najad Vallaud- Belkacem sont les exemples les plus frappants. Le premier gouvernement Hollande (Premier Ministre Ayrault) comportait 35 ministres, quasiment tous affiliés au Grand Orient de France. Le plus récent avec Valls, ils étaient 38. Hollande a sans doute évité d’en mettre 40 : cela faisait un peu trop Ali Baba.

Actuellement, la fin étant proche, c’est une véritable débandade dans les cabinets ministériels ; et comme ce sont des copains ou des « frères », il faut bien les caser quelque part. D’où le scandale de l’Institut Gustave Roussy à Villejuif, ce prestigieux service médical de cancérologie. Mme Touraine veut imposer comme directeur général adjoint Frédéric Varnier, un des conseillers membre de son cabinet. Toutefois, ce poste a bien sûr un titulaire. Or le directeur général de l’Institut ne veut pas de Varnier, estimant qu’il n’en a nullement besoin. En outre, la cancérologie est une activité tout à fait particulière nécessitant les conseils de médecins. Rappelons que l’Institut Gustave Roussy est un établissement privé à vocation non lucrative et ne dépend pas de l’État. Il faut noter que le pistonné en question, n’avait pas réussi à être casé à la direction de l’hôpital de Pontoise, dans la mesure où il ne semblait pas avoir les compétences nécessaires. 

L’idée initiale était d’envoyer le directeur adjoint actuel de Gustave Roussy au CHU de Nice pour laisser sa place à Varnier. Mais personne n’était d’accord. Si bien qu’une réunion est prévue : elle va être sanglante. Toutefois, le directeur de Roussy, furieux serait prêt à quitter la France si Touraine insistait.

Notre ministre de la santé n’en était pas à son coup d’essai. En décembre 2015, Touraine avait imposé un autre de ses « conseillers », un dénommé Le Moign, directeur adjoint de son cabinet. Celui-ci s’est retrouvé directeur général du CHU de Toulouse (quatrième CHU de France) ; ceci, sans même que soit prévenu le maire de la ville qui, dans les hôpitaux publics, est le président du conseil d’administration. Bizarrement l’archive de cette nomination n’est plus visible sur le site Internet du CHU de Toulouse depuis le 09/01/2016.

Bref l’affaire de Gustave Roussy a été qualifiée de « parachutage ». « On se croirait dans une république bananière » a déclaré Jean-Pierre Davant ancien président de la Mutualité Française.

 

Jean-Pierre Dickès

 

Source : http://www.medias-presse.info/

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La taxe attentats augmente encore

9 Décembre 2016, 14:42pm

Publié par Nicolas Bretagne

La taxe attentats augmente encore

Le poids des actes de guerre islamiques en France fait encore grimper la cotisation du Fonds de garantie des victimes : 5,90 € à partir de 2017. Raflée sur les contrats automobile et habitation, la taxe va rapporter 140 millions d’€uros pour l’année prochaine. Une ponction vouée à augmenter sans cesse, à moins d’une réelle politique de désislamisation. Ce dont aucun présidentiable ne veut.

Pour Juliette Méadel, secrétaire d’État à l’Aide aux victimes, le terrorisme est une fatalité comme les accidents, les catastrophes et même les inondations.  Entre deux marches blanches, dépôts de gerbes, poèmes et allumage de cierges, l’appareil d’État socialiste a fait savoir par la voix de son employée, Juliette Méadel qu'une administration dédiée à l'aide aux victimes d'attentats sera créée et que cette structure administrative sera placée sous l’autorité du premier ministre. Elle devrait permettre de coordonner les politiques publiques en matière de suivi et d’accompagnement de toutes les victimes d’attentat, d’accidents collectifs ou encore d’inondations et ce, à chaque étape de leur reconstruction, que ce soit dans l’urgence ou la durée. « Elle constitue un signal politique fort et valide l’intuition du président de la République et du Premier ministre qui était de dire qu’après un tel drame, un attentat ou un accident collectif, il faut une prise en charge à tous les niveaux, il faut que l’Etat français assume sa mission de service public et que personne ne soit oublié et qu’en tous points du territoire, l’aide soit de même qualité »

Selon la secrétaire d’État chargée de l’Aide aux victimes, cette administration s’inscrira « dans le temps long, au-delà du calendrier électoral », sans pour autant préciser le nombre de fonctionnaires qui y seront affectés. Pas d’inquiétude donc à avoir, le PS ne savonne pas la planche des futurs dirigeants de la France. Une prospective logique des socialistes qui pourront compter sur des alliés dans les rangs de la prochaine coalition LR-UDI.

Bien évidemment aucun des soupirants à la tête de l’Etat n’a l’audace d’imaginer que cette taxe de solidarité doit se fonder sur la récupération - par tous les moyens - de tous les biens, avoirs, prestations sociales des terroristes, de leurs financiers, des islamo-collabos et des Etats complices.

 

Jacques Chassaing

 

Source : http://ripostelaique.com

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