Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
PDF JEUNES BRETAGNE

Articles avec #l'armee

Le chef des armées veut une hausse du budget

22 Décembre 2016, 20:18pm

Publié par Nicolas Bretagne

Le chef des armées veut une hausse du budget

Le chef d'état-major des armées (CEMA), le général Pierre de Villiers, plaide mercredi dans Les Echos pour un effort budgétaire accru en matière de défense, soulignant qu'"on ne gagne pas une guerre sans effort de guerre".

Au surlendemain de l'attentat au camion-bélier qui a fait 12 morts lundi soir à Berlin, le CEMA signe une tribune dans le quotidien économique où il demande "une hausse progressive du budget de la défense" pour atteindre les 2% du PIB, contre 1,77% actuellement. Il s'agit de "rester capable d'assurer, dans la durée, la protection de la France et des Français face au spectre complet des menaces", écrit-il.

"Il faut comprendre que le moindre décalage de cohérence entre les menaces, les missions et les moyens s'apparente au grain de sable qui grippe le système et conduit à la défaite", ajoute le général de Villiers, pour qui "on ne gagne pas une guerre sans effort de guerre".

Saluant la fin de la "tendance baissière des trente-cinq dernières années", rendant hommage au "volontarisme" du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, le général estime que "désormais, pour les armées, cet effort doit se traduire par une hausse progressive du budget de la défense pour rejoindre la cible de 2% du PIB, avant la fin du prochain quinquennat".

L'effort demandé "ne pourra être ni allégé ni reporté, en dépit de la complexité de l'équation budgétaire étatique prévisionnelle", fait-il valoir en ajoutant en guise de conclusion: "le prix de la paix c'est l'effort de guerre".

Le projet de budget de la Défense pour 2017 s'élève à 32,7 milliards d'euros, à 1,77% du produit intérieur brut (PIB), ce qui marque une stabilité par rapport à 2016. La France s'est engagée à le porter à 2% du PIB d'ici 2025 dans le cadre de l'Otan.

 

Source: http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2016/12/21/97002-20161221FILWWW00026-la-chef-des-armees-veut-une-hausse-du-budget.php, maliactu.net

Voir les commentaires

Quand les gendarmes forment les professeurs contre les agressions

17 Novembre 2016, 08:43am

Publié par Nicolas Bretagne

Quand les gendarmes forment les professeurs contre les agressions

Des formations de cinq jours sont dispensées dans des centres de la gendarmerie nationale. Au programme : savoir réagir face à une agression d’élève ou de parent et anticiper la violence.

D’une durée de cinq jours, ces formations sont dispensées dans des centres de formation de la gendarmerie nationale. Europe 1 a suivi l’une d’entre elles au centre d’entrainement de la gendarmerie de Saint-Astier (voir ici).

Imaginez une salle de classe reconstituée dans un bâtiment militaire et des proviseurs, directeur, CPE, qui enchaînent des ateliers pratiques. Exemple : une bagarre au couteau éclate en plein cours. Une scène réaliste est jouée par des comédiens. Cette fois-là, les stagiaires ont mis du temps à désarmer l’agresseur, comme l’explique le comédien qui jouait la victime : « J’ai reçu au moins 15 coups de couteau. J’avais vraiment ce stress d’avoir mon agresseur qui restait à côté ».

Ces responsable d’établissements venus de Créteil et de Nice ont retenu la leçon. « Il faut utiliser le matériel, une table, une chaise, de façon à séparer l’agresseur et la victime. Et mettre en sécurité les autres élèves », témoigne l’un d’entre eux.

Après avoir enseigné aux écoliers comment se comporter en cas d'attaque terroriste islamique, voilà que nos gouvernants apprennent aux professeurs à ne pas se faire massacrer par leurs élèves. N'est-ce pas grandiose ?

 

Source : http://www.fdesouche.com

Voir les commentaires

Guerre civile : Révélation du plan de l’armée française pour reprendre les banlieues musulmanes

9 Septembre 2016, 08:59am

Publié par Nicolas Bretagne

Guerre civile : Révélation du plan de l’armée française pour reprendre les banlieues musulmanes

Le journaliste et chroniqueur Eric Zemmour a révélé qu’un plan de l’armée française, inspirée des méthodes israéliennes et de l’expérience algérienne, avait été établi pour reprendre le contrôle des enclaves musulmanes de l’Hexagone.

Dans son nouveau livre “Un quinquennat pour rien”, à la page 36, il rapporte : « L’état-major de l’armée sait qu’un jour viendra où il devra reconquérir ces terres devenues étrangères sur notre propre sol [les enclaves islamo-immigrées, NDLR]. Le plan est déjà dans les cartons, il a pour nom “Opération Ronces”. Il a été mis au point avec l’aide des spécialistes de l’armée israélienne qui ont transmis à leurs collègues français leur expérience de Gaza. La comparaison vaut tous les discours. »

Sur RTL (voir ici à 6:33), il ajoute : « C’est quelqu’un de très proche de l’état-major qui me l’a assuré. C’est la Bataille d’Alger qui recommencera. Je n’ai pas donné le nom de l’Opération Ronces en vain. Le plan est prêt. »

S’il est difficile de spéculer sur l’origine de la source, il est notoire que Eric Zemmour est proche de Philippe de Villiers (lire ici). Le frère de ce dernier n’est autre que le chef de l’état-major français, Pierre de Villiers (voir ici). La guerre de Gaza ayant eu lieu à l’été 2014, Pierre de Villiers était déjà le commandant de l’état-major depuis février de la même année. C’est donc sous son autorité que l’étude conjointe entre l’armée française et l’armée israélienne a eu lieu.

Mais au fond, c’est sans importance. Il faut en effet avoir l’esprit complètement confit par cette maladie mentale qu’est le nihilisme socialo-marxiste pour penser que la confrontation raciale et religieuse ne deviendra pas une guerre d’anéantissement complète. Les afro-musulmans le savent, tout comme nous le savons.

Que l’armée française planifie sa réponse face à une menace n’a rien de surprenant en soi, c’est le rôle même d’un état-major. Ceci étant dit, quand cela vise expressément les enclaves musulmanes de l’Hexagone et que cela se déroule sous la supervision du frère d’un homme politique connu pour son appartenance au royalisme contre-révolutionnaire, il est permis d’envisager certaines évolutions.

Parlons encore plus clairement. Que le journaliste qui l’annonce, évoquant au passage “la Bataille d’Alger”, soit un descendant d’immigrés juifs d’Algérie littéralement haï des musulmans devrait sonner aux oreilles des afro-maghrébins pour ce que c’est :

Ce vieux contentieux entre juifs et musulmans d’Afrique du Nord n’a jamais disparu.

Quoiqu’il en soit, la destruction des poches de fixation de l’envahisseur en Europe est, du moins partiellement, à l’étude. Et va rapidement le devenir partout sur le continent.

Naturellement, pour ce qui concerne les nationalistes européens, nos ambitions sont autrement plus grandes.

Ceci dit, soyons réalistes à ce stade : il faut que cette république vérolée consomme ses dernières forces avant qu’elle ne disparaisse de la scène dans l’opprobre générale. Elle sera accompagnée dans sa chute par ses rejetons d’Europe de l’Ouest.

La France est, comme toujours dans son Histoire avant l’instauration d’une dictature militaire, une république oligarchique en voie d’implosion qu’au surplus un conflit extérieur achève. C’était vrai du temps de la Première République avant l’avènement Napoléon, de la Seconde avant celui de Napoléon III, de la Troisième avant l’arrivée au pouvoir du Maréchal Pétain, ou de la Quatrième avec la victoire du Général De Gaulle lors du coup d’État militaire de 1958.

En attendant le naufrage complet du régime républicain, des bandes de parlementaires impotents, appuyées par la bourgeoisie sénile qui se nourrit du statu quo, vont continuer à prolonger le chaos ambiant au nom “d’impératifs moraux” qui ne masqueront plus aux masses le caractère dilatoire de la manœuvre.

Dans ce mouvement général européen d’épuration et de révolution, les nationalistes vont rapidement devenir une force ascendante. Un phénomène déjà partout à l’œuvre. La prime ira, comme de juste, aux plus radicaux qui démontreront leur endurance et leur détermination.

Source : http://breizatao.com

Voir les commentaires

« Il y a 20 ans, la fin du service militaire a été une erreur nationale »

19 Juin 2016, 18:35pm

Publié par Nicolas Bretagne

« Il y a 20 ans, la fin du service militaire a été une erreur nationale »

« Il y a 20 ans, la fin du service militaire a été une erreur nationale »

Didier Cozin, ingénieur de formation professionnelle, a accompli son service militaire obligatoire dans les années 1970. Pour lui, la France paye aujourd’hui, sur le plan social, les conséquences de sa suppression.

J’ai accompli mon service militaire dans les années 1970. Il ne plaisait pas à tout le monde, mais il était utile à tous et au pays. La suspension du service militaire obligatoire, par le président de la République Jacques Chirac en 1996, est une erreur nationale. Je vous explique pourquoi.

Apprendre à se défendre

Il nous apprenait les rudiments de défense de soi-même, des siens et de sa propre patrie. Un pays en arme avec des citoyens prêts à défendre leur cadre de vie, leur modèle politique et social est plus difficilement atteignable qu’un pays qui se repose sur une armée de métier, forcément plus limitée dans sa taille, moins démocratique dans son recrutement, plus coûteuse enfin.

L’abandon du service militaire aura été un des derniers avatars de la spécialisation de la société taylorienne (chacun réalisant un tout petit morceau du travail, l’addition de ces minuscules tâches ou contributions parcellisées étant censée produire faire sens et produire des résultats de qualité)

Une prise de conscience nationale pour tous les jeunes

Il donnait conscience aux jeunes qu’ils avaient le même avenir, la même patrie en commun. Un intérêt commun à vivre, à travailler, à protéger leur bien et leur pays. Même si le service national n’était plus totalement égalitaire il mettait en contact des jeunes de tous horizons, de toutes origines (sociales, ethniques, régionales…) et ce mixte (que l’école ne réalise plus depuis longtemps) participait à la cohésion nationale.

Une seconde chance

Le service militaire permettait de repérer les jeunes en difficulté éducative. Et l’école d’aujourd’hui rejette presque autant de jeunes qu’il y a de conscrits dans les années 1970.

Le service était un moyen de lutter contre les difficultés éducatives les plus fragrantes : lutte contre l’illettrisme, formation à des métiers, promotion sociale. D’ailleurs, il offrait souvent un métier aux personnes les plus en difficulté.

Un passage vers la vie adulte

On apprenait à travailler et à être discipliné. Nous étions initiés aux bases de la vie d’adulte. Le service national mettait un terme à l’adolescence. Cela nous permettait, par la suite, de devenir indépendant de sa famille et de fonder un foyer. Bref, d’avoir les « armes » nécessaire pour faire le « grand saut ».

Malheureusement, la société française a progressivement supprimé tous les rites sociaux d’initiation qui permettaient d’accéder à l’âge adulte, aux responsabilités et à la conscience de son rôle dans la société et le pays.

Les jeunes manquent de repères

Maintenant, avec moins de repères que les anciens, la jeunesse d’aujourd’hui semble errer.

L’école s’est transformée en une maison des jeunes qui a renoncé à l’éducation pour de vagues missions d’instruction/animation entrecoupée de loisirs et de vacances sans fin. Les examens, comme le bac, sont souvent devenus des certificats de présence. L’important n’est plus tant d’apprendre ou de réfléchir, mais de participer à une vague communauté éducative.

Le mariage est en train de se dissoudre et perd ce caractère de repère et de frontière pour accéder à l’âge d’adulte et de citoyen.

Réapproprier son avenir

Pour le XXIe siècle notre pays va devoir réinventer le vivre ensemble, le travailler ensemble. Le XXe siècle était celui des professionnels (de l’éducation, de la culture, des armées, de la santé, de la politique, du syndicalisme…), le XXIe sera celui de la réappropriation par chaque citoyen de son avenir social, économique, culturel et professionnel (dans un cadre européen et national de qualité).

L’abandon du service militaire aura malheureusement participé de l’abandon éducatif de tout un pays face à sa jeunesse, il est plus que temps de sortir du XXe siècle industriel et taylorien.

Par Didier Cozin, ingénieur de formation professionnelle


Source : Les Echos.fr, http://www.armee-media.com/2016/06/14/il-y-a-20-ans-la-fin-du-service-militaire-a-ete-une-erreur-nationale/

Voir les commentaires

L'armée française se prépare à la guerre civile sur le territoire national

5 Juin 2016, 12:44pm

Publié par Nicolas Bretagne

L'armée française se prépare à la guerre civile sur le territoire national

Un communiqué d’une grande importance a officialisé la création d’une force conventionnelle de l’armée de terre française qui sera prête à combattre le djihad global sur le territoire français.

Wb Radio Soutien (source) : “Dans le cadre de la mise en œuvre du modèle « Au contact » de l’armée de terre française, un nouveau commandement, le « commandement Terre pour le territoire national (COM TN) » a été administrativement créé le mercredi 1er juin 2016. Il concrétise la prise en compte par l’armée de Terre de l’évolution de la menace sur le territoire national, à travers notamment un rééquilibrage de son offre stratégique. Placé sous l’autorité directe du chef d’état-major de l’armée de Terre, le commandement Terre pour le territoire national est appelé à devenir un véritable « pôle d’excellence » dédié à l’anticipation, à la préparation et à l’engagement opérationnel sur le territoire national.”

Derrière la phraséologie et le champ lexical propres à l’état-major français, le communiqué annonçant un nouveau commandement pour le territoire français traduit une réalité : l’armée française se restructure totalement pour faire face à un conflit conventionnel sur le territoire hexagonal.

Restructuration complète

Baptisé de façon anodine et apaisante “Au contact”, le nouveau modèle stratégique de l’armée de terre rompt clairement avec celui de l’après Guerre Froide. Le gouvernement français avait alors restructuré son armée pour en faire un outil quasi exclusivement dédié à la projection – en Afrique ou au Moyen-Orient principalement -, toute menace d’invasion militaire du territoire français étant a priori improbable.

Les grandes divisions avaient été démantelées en 1999 pour ne conserver que l’unité de base : la brigade spécialisée. L’état-major disposait ainsi d’un “magasin” d’unité en garnison sur le territoire hexagonal dans lequel il puisait de manière très souple pour former des forces ad hoc, modelées selon les besoins de chaque mission extérieure.

La recréation de deux grandes divisions sous un commandement unique chargé de défendre le territoire français signe le retour du système de divisions devant être capable de déployer, très rapidement, des forces conventionnelles en tout point du territoire français continental à des fins de combat.

Certes depuis la chute de l’URSS, l’armée française n’a jamais cessé de surveiller et de défendre le territoire, mais elle n’envisageait pas pour autant devoir opérer de façon systématique, dans la durée et à grande échelle, sur ce dernier.

Les deux nouvelles divisions, la 1ère et la 3ème, compteront jusqu’à 77.000 soldats. La constitution d’un commandement dédié au territoire français comporte quelques éléments révélateurs comme celui d’un commandement spécifique pour les forces spéciales et un autre pour les forces aéromobiles, c’est-à-dire la flotte d’hélicoptères d’attaque détenue à 95% par l’armée de terre. Flotte qui sera d’ailleurs renforcée par de nouvelles livraisons d’appareils de type “Tigre”, “Caïman” et “Cougar”.

L’infanterie reçoit par ailleurs en ce moment même du matériel neuf et le gouvernement français veut reprendre la production de poudre pour ses fusils d’assaut. Les réservistes sont rappelés et très fortement encouragés à réintégrer les rangs.

Préparation à la guerre contre le djihad global en France

Lors de la présentation de ce nouveau format, le général Bosser – le chef de ce nouveau commandement – expliquait (source) : “À sa tête, un état-major sera capable de mener des opérations de troisième dimension : raids en profondeur, flanc-garde ou opérations à caractère interarmes, comme l’utilisation d’hélicoptères de manœuvre pour transporter une force, saisir un pont, récupérer des otages, exfiltrer des personnes”.

Pourquoi utiliser des hélicoptères d’attaque pour “récupérer des otages”, “exfiltrer des personnes” ou “reprendre un pont” ? Le même officier expliquait benoîtement que puisque “l’ennemi étant le même à Gao et à Paris, les soldats [de l’armée de terre] sont les mêmes à Gao et à Paris”.

En d’autres termes, et sans le dire explicitement, l’armée française refonde complètement sa stratégie pour combattre le djihad international sur le territoire hexagonal, y compris en employant tous les moyens conventionnels à sa disposition, forces spéciales et hélicoptères de combat inclus.

Source : Blog de Thomas Joly (Parti de la France)

Voir les commentaires

Verdun : je viens de porter plainte contre Hollande pour violation de sépultures

5 Juin 2016, 12:30pm

Publié par Nicolas Bretagne

Verdun : je viens de porter plainte contre Hollande pour violation de sépultures

Dans mon article du 30 mai dernier, je faisais part de ma volonté d’organiser une action pour protester contre cet acte odieux consistant à profaner des tombes en les piétinant (puisque l’espace entre chaque correspond à l’emplacement précis où repose horizontalement le défunt), a fortiori des tombes d’hommes morts au combat pour sauver notre patrie, laquelle est devenue un encombrant fardeau dont il serait urgent de se débarrasser au bénéfice d’un mondialisme consumériste assassin imposé par l’UE et les oligarchies étrangères désireuses de mettre nos peuples sous tutelle.

Manuel Valls, dont probablement aucun des aïeux n’est venu défendre la France, a estimé que la cérémonie était… « belle ». Des jeunes en t-shirts colorés courant au milieu de croix et mimant des postures grotesques… nous n’avons manifestement pas le même sens de l’esthétique. Il s’agissait, selon lui, de « rendre hommage à ceux qui ont versé leur sang pour notre patrie et pour la liberté », a t-il osé proférer, alors même que ce régime n’a de cesse de conchier la patrie, de restreindre nos libertés, de faire des procès d’intention, d’interdire la diffusion de photos des victimes d’islamistes au nom de « l’atteinte à l’intégrité de cadavres », mais qui n’hésite pas, cependant, à user de la photo du petit Aylan tué avec son frère par la seule faute de leur père, à seules fins de faire pleurer dans les chaumières et de culpabiliser les Français qui n’y sont pour rien.

Décidément, pour les socialistes tous les morts ne se valent pas, et toutes les lois les concernant non plus ! Au pays du tout égalitaire, il y a de quoi s’interroger.

Un internaute taquinait : « Un petit jogging sur la tombe de Mitterrand et Jaurès ? ». Et pourquoi, pas du coup, puisque apparemment on peut le faire. Mais non, personne ne le fera, tout simplement parce que quand on est un humain civilisé et éduqué on ne piétine pas une tombe, quel que soit celui qui repose dessous.

Après avoir contacté plusieurs associations d’anciens combattants susceptibles, normalement, de s’indigner assez pour réagir, je n’ai reçu qu’une seule réponse en retour. Et le moins que l’on puisse dire c’est que la « commémoration » est restée en travers de la gorge de l’expéditeur, qui m’a fait savoir qu’il avait de son côté contacté des associations « patriotiques et d’anciens combattants » afin de déterminer d’actions à venir après, dit-il, avoir bu « le calice jusqu’à la lie ! ». Il m’a précisé que le sujet serait traité dans le prochain numéro du magazine La Voix du Combattant.

Par ailleurs, sur le site de l’ASAF (Association de Soutien de l’Armée Française), laquelle avait adressé un courrier de protestation à l’Elysée, suite à la programmation du bouffeur de kouffars Black M, j’ai trouvé ces quelques lignes rédigées le 16 mai par l’Officier Général Pierre Zammit : « vous avez perdu tout bon sens en imaginant que l’on pouvait commémorer le souvenir des 300.000 de morts français et allemands de Verdun, du sacrifice des Poilus, en chantant et en dansant à proximité de cet ‘immense champ de morts’. Alors, je n’accepte pas d’être traité de facho, réac et raciste parce que j’ai envie que la mémoire de mon grand-oncle soit respectée. Je n’accepte pas d’être traité de facho, réac et raciste parce que j’estime que l’histoire de notre pays mérite mieux que la sarabande que vous projetiez. Je n’accepte pas d’être traité de facho, réac et raciste parce que je souhaite que l’on commémore dans la dignité les héros qui ont fait l’Histoire de France, ceux qui sont célèbres comme les anonymes de Verdun ».

Deux jours plus tôt, le colonel Michel Goya écrivait sur ce même sit au sujet de son grand-père soldat rescapé de la der des ders : « Je ne suis pas sûr que cet homme-là, qui parlait pourtant de tout cela avec la légèreté de l’évidence, ait apprécié pour autant que l’on décida de s’amuser pour célébrer le courage et le sacrifice de ses camarades. (…) Je ne pense pas qu’en écoutant les quelques textes de cet artiste et de ses camarades, il ait pu retrouver les valeurs qui l’animait à l’époque, des choses futiles comme la défense de la nation ou la fraternité entre ceux qui la constituent. (…) Il y a en revanche une chose dont je suis sûr, c’est qu’il eut été furieux que l’on qualifia son « étonnement » de réaction « rance », raciste voire fascisante, comme si s’insurger contre l’indigne était un monopole du Front national ».

Et en cette mi-mai, personne n’avait encore couru au son des tam-tams sur les tombes des camarades de ce soldat.

Comme il n’était pas question d’accepter que cette profanation du 29 mai 2016 reste impunie, j’ai donc décidé de porter plainte contre le président de la République, donneur d’ordre de cette infamie au sujet de laquelle mon correspondant de l’Union Nationale des Combattants écrit « Nous nous attendions à une ‘’commémoration’’, nous avons eu un ‘’spectacle’’ ! ».

Visiblement très remonté, celui-ci poursuit : « Il y a eu d’autres ‘’couacs’’ dont la presse n’a pas fait l’écho mais qui sont tout aussi condamnables. Notamment, le fait religieux a totalement été exclu de ces journées. L’évêque de Verdun a célébré tout de même une messe le samedi soir en hommage aux poilus morts à Verdun. Aucun membre du gouvernement n’était présent, pas même le sous – préfet !! ». (…) L’UNC « regrette que les organisateurs aient gâché une magnifique occasion de faire réfléchir notre jeunesse sur ces fameuses ‘’valeurs de la République’’ impliquant engagement, sacrifice, sens de l’intérêt collectif, réflexion sur des valeurs qui méritent que des vies humaines leur soient consacrées. Une fois de plus, le ‘’spectacle’’ l’a emporté, en cohérence avec la valeur suprême que deviennent, dans l’air du temps, le loisir et le sens de la fête ! ».

Je viens donc, ce jour, d’adresser par courrier recommandé au procureur de la République une plainte contre François Hollande pour contravention à l’article 225-17 modifié par la loi du 19 décembre 2008 qui stipule que « toute atteinte à l’intégrité du cadavre, par quelque moyen que ce soit, est punie par un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. La violation ou la profanation, par quelque moyen que ce soit, de tombeaux, de sépultures, d’urnes cinéraires ou de monuments édifiés à la mémoire des morts est punie d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende ».

Car il faut que soient enfin respectés notre pays et notre peuple, les morts comme les vivants. Le régime en place doit entendre qu’il n’a aucune légitimité à profaner nos morts tombés pour avoir défendu bravement les frontières de la France, il doit entendre que nous ne sommes pas à vendre ni à brader à des instances étrangères hostiles, il doit entendre que la défense de nos frontières et de nos intérêts fait partie de leur devoir et que le peuple est et demeure souverain.

On ne peut plus continuer à attendre indéfiniment que quelque chose d’hypothétique se passe. Il ne faut plus hésiter à intenter des actions quand nos droits sont bafoués, quand les nôtres sont touchés. Nous avons la loi pour nous, nous avons la constitution pour nous.

A travers cette plainte, dont j’espère qu’elle sera instruite, c’est aussi ce message-là que je voudrais faire entendre : debout !

Caroline Alamachère

Source : http://ripostelaique.com/verdun-viens-de-porter-plainte-contre-hollande-violation-de-sepultures.html

Voir les commentaires

Verdun : appel à tous ceux qui soutiennent l’armée française

15 Mai 2016, 22:14pm

Publié par Nicolas Bretagne

Verdun : appel à tous ceux qui soutiennent l’armée française

Ce qui se trame à Verdun est un véritable reniement.

Jeudi, le général Piquemal est passé en jugement pour participation à un attroupement après sommation ; il risque jusqu’à un an de prison.

L’arrestation suivie d’une garde à vue d’une quarantaine d’heures de cet homme de 75 ans, patriote et combattant d’élite, est à mettre en parallèle avec le nombre dérisoire de casseurs d’extrême gauche arrêtés ces derniers jours pour des faits sans commune mesure (coups et blessures, dégradations et incendies).

Les généraux Antoine Martinez, Pierre Coursier et Jean du Verdier, eux, risquent de perdre leur statut de 2e section. Ceux-ci avaient adressé une lettre au président de la République pour lui rappeler sa « responsabilité » en tant que défenseur de l’intégrité du territoire face à cette « zone de non-droit » qu’était devenu Calais.

Ce jeudi, le général Martinez, dans Le Figaro, a enfoncé le clou : « Le devoir d’expression prime aujourd’hui sur le devoir de réserve, compte tenu des menaces de plus en plus précises qui pèsent sur la nation française. Il ne s’agit pas de provocation, de désobéissance ou de rébellion contraires à la culture militaire, mais d’une démarche de salut public ou de salut national, d’une démarche nécessaire consistant à porter assistance à pays en danger. »

Pour lui, un général « exerce un sacerdoce au service de la nation, quels qu’en soient ses représentants. Il doit briser le silence lorsque tout ce pour quoi il s’est battu toute sa vie est remis en question et que la nation est mise en danger parce que les responsables politiques ne respectent ni la Constitution ni les lois de la République dans les décisions qu’ils prennent ou parce qu’ils n’appliquent pas ou ne font pas appliquer la loi… Un général, telle une sentinelle, sonne l’alarme car il est un lanceur d’alerte. Son expérience, sa culture militaire et son engagement désintéressé lui confèrent une certaine légitimité pour exprimer son appréciation lorsque la sécurité et l’avenir de la nation sont mis en danger. C’est même son devoir. »

Il termine courageusement par : « On peut tout demander à un soldat, y compris de donner sa vie pour son pays […] mais on ne peut pas lui demander de se taire face à l’inconséquence de décisions ou de non-décisions qui mettent en danger l’existence même de son peuple […] C’est tout le sens que prend cette supposée transgression du devoir de réserve, c’est la raison pour laquelle ils [les généraux] ne peuvent pas fermer leur gueule. »

Jamais, depuis l’Algérie, des généraux aussi nombreux n’étaient montés au créneau pour mettre en garde le gouvernement. Jamais autant de gradés étoilés n’avaient demandé au chef de l’État de prendre ses responsabilités de défenseur de l’unité nationale. Le général Martinez est un homme brave, il a ouvert la voie, les 5.400 généraux de 2e section ainsi que les anciens militaires et tous les soutiens de l’armée française doivent prendre la relève.

Un pays sans mémoire, sans racines n’est plus un pays. Il n’y a pas de plus grandes mémoires que celles que nos anciens nous ont léguées par leurs sacrifices. Verdun en fait partie, il est un lieu de recueillement et non de vocifération, encore moins quand ces vociférations sont propagées par un rappeur anti-français.

Messieurs les généraux, le général Martinez et ceux qui le suivent ne doivent pas être seuls à agir. Ce qui se trame à Verdun est un véritable reniement. Il est de votre devoir d’écrire vous aussi au président de la République pour lui demander de stopper tout mépris de la France et de réclamer une plus grande considération de nos anciens et du peuple français.

Source : bvoltaire.fr

Voir les commentaires

La France n’a pas gagné la Première guerre mondiale grâce à l’Afrique et aux Africains

15 Mai 2016, 11:10am

Publié par Nicolas Bretagne

La France n’a pas gagné la Première guerre mondiale grâce à l’Afrique et aux Africains

Dans la grande entreprise de réécriture de l’histoire de France par les partisans du « grand remplacement », la Première Guerre mondiale, et plus particulièrement la bataille de Verdun, constitue un argument de poids. Son résumé est clair : les Africains ayant permis la victoire française, leurs descendants ont donc des droits sur nous.

Voilà qui explique pourquoi ces ardents défenseurs du « vivre ensemble » que sont MM. Samuel Hazard, maire socialiste de Verdun, et Joseph Zimet, à la ville époux de Madame Rama Yade, et en charge de la Mission du centenaire de la Grande Guerre, ont voulu mettre le sacrifice de millions de Poilus au service de leur idéologie.

Laissons donc parler les chiffres :

1) Effectifs français (métropolitains et coloniaux)

- Durant le premier conflit mondial, 7,8 millions de Français furent mobilisés, soit 20% de la population française totale.

- Parmi ces 7,8 millions de Français, figuraient 73.000 Français d’Algérie, soit environ 20% de la population « pied-noir ».

- Les pertes françaises furent de 1.300 000 morts, soit 16,67% des effectifs.

- Les pertes des Français d’Algérie furent de 12.000 morts, soit 16,44% des effectifs.

2) Effectifs africains

- L’Afrique fournit dans son ensemble 407.000 hommes, soit 5,22 % de l’effectif global de l’armée française.

- Sur ces 407.000 hommes, 218.000 étaient des « indigènes » originaires du Maroc, d’Algérie et de Tunisie, soit 2% de la population de ces trois pays.

- Sur ces 218.000 hommes, on comptait 178.000 Algériens, soit 2,28 % de tous les effectifs français.

- L’Afrique noire fournit quant à elle, 189.000 hommes, soit 1,6% de la population totale et 2,42% des effectifs français.

- Les pertes des unités nord africaines furent de 35.900 hommes, soit 16,47% des effectifs.

- Sur ces 35.900 morts, 23.000 étaient Algériens. Les pertes algériennes atteignirent donc 17.98 % des effectifs mobilisés ou engagés.

- Les chiffres des pertes au sein des unités composées d’Africains sud-sahariens sont imprécis. L’estimation haute est de 35.000 morts, soit 18,51% des effectifs ; l’estimation basse est de 30.000 morts, soit 15.87 %.

Pour importants qu’ils soient, ces chiffres contredisent donc l’idée-reçue de « chair à canon » africaine. D’ailleurs, en 1917, aucune mutinerie ne se produisit dans les régiments coloniaux, qu’ils fussent composés d’Européens ou d’Africains.

Des Africains ont donc courageusement et même héroïquement participé aux combats de la « Grande Guerre ». Gloire à eux. Cependant, compte tenu des effectifs engagés, il est faux de prétendre qu’ils ont permis à la France de remporter la victoire. Un seul exemple : le 2° Corps colonial engagé à Verdun en 1916 était composé de 16 régiments. Les 2/3 d’entre eux étaient formés de Français mobilisés, dont 10 régiments de Zouaves composés très majoritairement de Français d’Algérie, et du RICM (Régiment d’infanterie coloniale du Maroc), unité alors très majoritairement européenne.

Autre idée-reçue utilisée par l’idéologie dominante : ce serait grâce aux ressources de l’Afrique que la France fut capable de soutenir l’effort de guerre. Cette affirmation est également fausse car, durant tout le conflit, si la France importa six millions de tonnes de marchandises diverses de son Empire, elle en importa 170 millions du reste du monde.

Conclusion : durant la guerre de 1914-1918, l’Afrique fournit à la France 3,5 % de toutes ses importations et 5,22 % de ses soldats. Ces chiffres sont respectables et il n’est naturellement pas question de les négliger. Mais prétendre qu’ils furent déterminants est un mensonge doublé d’une manipulation.

Bernard Lugan

Source : Blog de Thomas Joly (Parti de la France)

Voir les commentaires

Hommage aux héros français

1 Mai 2016, 14:20pm

Publié par Nicolas Bretagne

Hommage aux héros français

Alors que ceux qui fuient la guerre en laissant sur place femmes, enfants et vieillards sont encensés par les médias et les politicards du pays, n'oubliez pas qu'un homme droit ne se débine pas mais défend son drapeau, son honneur et sa race, comme l'ont toujours fait les vrais héros français que les salopards comme Bernard-Henri Lévy appellent des "beaufs".

N'oubliez pas Camerone.

La bataille de Camerone est un combat qui opposa une compagnie de la Légion étrangère aux troupes mexicaines le 30 avril 1863 lors de l'expédition française au Mexique. La soixantaine de soldats de la Légion, assiégée dans un bâtiment d'une hacienda du petit village de Camarón de Tejeda, résista plus d'une journée à l'assaut de 2 000 soldats mexicains. À la fin de la journée, les six légionnaires encore en état de combattre, à court de munitions, chargèrent les troupes mexicaines à la baïonnette. « On ne refuse rien à des hommes comme vous » dira l'officier Mexicain au caporal Maine qui soumettait ses conditions de reddition.

Source : pdf14.fr

Voir les commentaires

Trois généraux de l’Armée françaises rompent le silence

16 Avril 2016, 14:16pm

Publié par Nicolas Bretagne

Trois généraux de l’Armée françaises rompent le silence

5 Mars 2016

Ils viennent d’adresser à François Hollande une lettre ouverte courtoise mais ferme, ce qui est inédit dans l’histoire des relations entre la Présidence et l’Armée. Cette lettre porte sur la concentration massive de migrants clandestins à Calais et sur le sort qui a été réservé à leur collègue, le général Christian Piquemal, qui a été interpellé le 6 février par les forces de l'ordre, alors qu'il manifestait aux côtés du mouvement Pegida France, et qui attend son procès le 12 mai prochain. En rappelant à M.Hollande qu’il est le garant de l’intégrité du territoire, selon l’article V de la constitution, ils déclarent que « La population locale n’a jamais été consultée sur cette implantation et vit dans la terreur des bandes maffieuses », et exigent « le renvoi de tous les clandestins dans leurs pays d’origine ».

La grande muette ne défile plus. Même si les trois généraux écrivent à titre personnel, ils expriment un sentiment de colère largement partagé par les Français.

Le Président de la République française, en vertu de l’article V de la constitution de 1958, est « le garant de l’intégrité du territoire ». Sa responsabilité est donc engagée dès lors que des migrants illégaux entrent massivement en France, avec des points de fixation comme Calais et le Calaisis.

Sur cette portion de notre territoire, abandonnée de facto par les autorités de la République, des milliers d’immigrants en situation irrégulière se sont concentrés, dans l’espoir de rejoindre le Royaume-Uni. La population locale n’a jamais été consultée sur cette implantation et vit dans la terreur des bandes maffieuses. Ce gigantesque bidonville, malheureusement comparable à ceux du Tiers-Monde, appelé à bon droit « la jungle » par le bon sens populaire, est une zone de non-droit de fait où dominent la violence et l’extorsion en bande organisée. Les lois de la République ne sont donc plus respectées.

Le général Christian Piquemal, s’est rendu pacifiquement sur place pour constater cette capitulation de l’État. Par une ironie blessante, il a été arrêté au nom de l’ordre public alors que les migrants illégaux demeurent libres de leurs faits et gestes pendant ce temps. Vous devez, Monsieur le Président, prendre la mesure de l’indignation que ce paradoxe provoque dans le cœur de beaucoup de Français.

Certes, on peut alléguer l’impuissance de l’Europe de Schengen à assurer le respect de nos frontières. On peut également évoquer le manque de solidarité de nos voisins britanniques qui refusent d’adhérer à Schengen et d’aligner les conditions de travail et la répression du travail clandestin sur nos normes provoquant un appel d’air qui a créé la situation calaisienne. Il est vrai par ailleurs que ce n’est pas vous qui avez signé l’incompréhensible traité du Touquet qui oblige la France, à ses frais, d’empêcher les migrants de partir pour le Royaume-Uni.

Il vous appartient néanmoins de négocier avec Londres et Bruxelles des modifications aux traités actuels de Schengen et du Touquet qui ont contribué largement à créer le désordre calaisien. Il est urgent que vous puissiez vous rendre sur place pour évaluer et juger de la situation sur le terrain si tant est que les rapports administratifs ne permettent pas à eux seuls d’appréhender la situation existentielle désastreuse qui est faite aux habitants de cette région du nord de la France.

Il convient, au lieu de s’acharner sur un soldat, fut-il général et patriote, de rétablir l’ordre public à Calais, ce qui suppose l’éradication de la « jungle » (une « jungle peut-elle exister en République ?) et le renvoi de tous les clandestins dans leurs pays d’origine. Vous êtes, en effet, le garant de l’ordre public et aussi du respect de nos frontières et vous ne pouvez pas vous dérober à vos devoirs sur ces deux points essentiels.

En espérant que vous prendrez en compte ce message qui va au-delà des querelles politiques partisanes, en espérant que vous ne laisserez pas triompher l’injustice faite, certes à un général, mais aussi à toute la population du Calaisis, et faire rétablir l’ordre public pour tous.

Veuillez agréer, Monsieur le Président de la République, l’assurance de notre très haute considération.

Pierre Coursier, Général de corps d’Armée et ancien gouverneur militaire de Lille
Jean Verdier, Général de l'armée de l’air
Antoine Martinez, Général de l'armée de l’air

Source : tunisie-secret.com

Voir les commentaires

1 2 > >>