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PDF JEUNES BRETAGNE

Damien Rieu : Ma génération a deux camps

31 Mars 2016, 21:05pm

Publié par Nicolas Bretagne

Damien Rieu : Ma génération a deux camps

"Notre fondateur, Pierre Cassen, a rencontré Damien Rieu, jeune Identitaire, à l’occasion des Bobards d’Or. Celui-ci a accepté de répondre à quelques-unes de ses questions...

Riposte Laïque : Le 20 octobre 2012, 70 jeunes Identitaires créaient l’événement, en occupant, une matinée durant, le toit de la mosquée en construction de Poitiers. Ce samedi, 130 militants de Génération Identitaire ont fait parler d’eux, en bloquant trois ponts, afin d’empêcher les clandestins-migrants d’entrer dans Calais. Quel est ton regard sur cette action, plus de trois ans après Poitiers ?

Damien Rieu : Cela faisait longtemps que nous cherchions à organiser quelque chose à Calais. Nous sommes révoltés par la manière dont les habitants de cette ville sont pris en otage à cause de la faiblesse de nos dirigeants politiques. Mais il ne fallait pas pour autant faire n’importe quoi. Pour que notre action soit efficace et notre mouvement pérenne, nous faisons très attention. Or sur place entre les migrants, les militants No-Borders et les forces de police aussi laxistes avec eux que fermes avec les patriotes, ce n’était pas évident. Je pense que nous avons néanmoins réussi à envoyer un signal fort : si vous refusez de rétablir les frontières nous allons dresser des barricades pour protéger les nôtres. Ce n’est certes pas suffisant, mais comme à Poitiers, nous voulions interpeller l’opinion et donner espoir par l’action à notre camp. Notons également que pour la première fois des cadres politiques du FN ont soutenu publiquement notre action et dénoncé la répression policière gratuite sur nos militants. C’est encourageant.

Sur un plan plus large, nous constatons que les problématiques identitaires sur lesquelles nous travaillons sont malheureusement plus que jamais d’actualité. Cette unanimité était moindre il y a encore quelques années. Mais qui pourrait aujourd’hui décemment condamner notre action de Poitiers avec ce contexte ? C’est peut-être pour cette raison que nous attendons toujours notre procès. L’Etat ne peut pas condamner des lanceurs d’alerte maintenant que nous sommes en guerre contre l’islamisme. Alors il fait traîner les choses depuis 4 ans.

Riposte Laïque : Quatorze jeunes identitaires ont été arrêtés, à Calais. Crains-tu qu’ils subissent le même harcèlement judiciaire que ceux de Poitiers ?

Damien Rieu : Trois de nos militants ont été condamnés à de la prison ferme pour des motifs totalement fantaisistes. En effet, nous avons résisté pacifiquement malgré un usage de la force gratuit et disproportionné de la part de la police, sous les ordres d’un commissaire de Calais particulièrement (et inutilement) agressif. La justice a donc pour l’instant choisit le camp de la fermeté. Cette position ne me paraît pas tenable en appel, surtout avec les vidéos qui prouvent bien que si poursuites il peut y avoir, c’est de notre part. Dans tous les cas, ces condamnations n’ont fait que renforcer notre détermination et l’indignation de l’opinion. Nous avons reçu énormément de soutien.

Riposte Laïque : Ivan Rioufol vient de publier un livre « La guerre civile qui vient ». Toi qui approche la trentaine, penses-tu que ta génération pourra échapper à ce funeste pronostic du journaliste du Figaro ?

Damien Rieu : Je pense que plus personne ne se fait d’illusion sur le futur de la France. Je n’entends plus, même chez les plus extrémistes bobos, de voix nous expliquant « ça va bien se passer vous allez voir ». Tout le monde est conscient que nous allons droit dans le mur, et que le logiciel politique dominant est incapable de nous faire changer de direction. Pour la suite, je suis incapable de faire un pronostic certain. Je ne ferme la porte à aucun scénario. Ce que je sais c’est que dans tous les cas ce sera douloureux. Et je ne m’en réjouis guère. Je ressens en tous cas une polarisation au sein de ma génération. La rupture est totale. Il y a deux camps. Et dans notre société, les quelques déconnectés qui, grâce à leur milieu social ou leur idéologie résistent encore à faire un choix, ne tiendront pas longtemps. Un jeune français de souche sur deux vote FN. Le différentiel avec les aînés est impressionnant. Je ne sais pas ce qui vient, mais ça vient.

Riposte Laïque : Que penses-tu de l’apparente passivité des Français, après les attentats de Charlie Hebdo et du Bataclan ?

Damien Rieu : Je pense qu’ils sont surtout tétanisés. La peur c’était pour les autres. Ils voient bien le problème mais ne savent pas encore comment réagir. On est dans une phase de questionnement et de désillusion. La pression médiatique et le politiquement correct retardent et anesthésient encore un peu. Mais les Français ont changé de cap, c’est le plus important.

Riposte Laïque : Quel est ton regard sur l’état d’urgence, et la politique socialiste, depuis ces assassinats de masse ?

Damien Rieu : Comme l’explique un ancien directeur des RG, l’état d’urgence est une mesure totalement inutile. C’est cosmétique. On rassure, on se montre. Mais cela mobilise des forces importantes qui seraient plus utiles dans l’action qu’en cibles.

Prendre des mesures efficaces serait renoncer au dogme de la bien-pensance. C’est en train de se faire progressivement. Un pas en avant deux pas en arrière sur la déchéance de la nationalité par exemple. J’ai bien peur que l’Etat n’attende les prochains massacres pour enfin réagir comme il faut. Pourtant nous savons tous que les mesures sont faciles à mettre en place. Notre ennemi n’est fort que de notre faiblesse morale et psychologique.

Riposte Laïque : Penses-tu qu’en 2017, une victoire patriote soit possible, et qu’il puisse y avoir, dans ce cas, une transition démocratique ?

Damien Rieu : Il est à mon avis trop tôt pour se prononcer. La victoire face à un candidat du système tel que Juppé me paraît quasi-impossible. Tout va donc dépendre de qui sera l’adversaire au second tour. Du contexte sécuritaire peut-être. Mais aussi de la stratégie, de la capacité, et de la crédibilité du FN qui doit se battre contre le Goliath de la désinformation et les mensonges de ses adversaires. Dans tous les cas, gardons espoir. Tout ne fait que commencer.

Propos recueillis par Pierre Cassen"

Source ; ripostelaïque.com, maine-identitaire.com

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Carl Lang était en Bretagne

31 Mars 2016, 06:11am

Publié par Nicolas Bretagne

Carl Lang était en Bretagne

Le Parti de la France s'implante en Bretagne ...

Un rappel en date du 24 janvier 2016, puisque notre président du Parti de la France s'était rendu à Lorient ...

"Reçu par la conseillère municipale et députée européenne Joëlle Bergeron (sans étiquette),

Carl Lang, le président du Parti de France, était à Lorient, hier matin, pour lancer l'implantation de son parti en Bretagne, une région qui compte « 400 à 450 encartés et plus de 1.000 sympathisants ».

Et préparer le troisième congrès national du parti, prévu à Paris, le 7 mai.

«Le Parti de la France incarne la vraie droite nationale et européenne ».

Après avoir milité au FN de 1978 à 2008, Carl Lang a créé, en 2009, « cette nouvelle force politique » pour « défendre la voix de tous les Français, attachés à leurs racines, à leurs traditions, à leur identité ».

Le PdF vise les législatives de 2017, pour lesquelles « le parti proposera des candidats dans tous les départements bretons »."

Source : letelegramme.fr, ouest-france.fr

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Daesh veut conquérir le monde

30 Mars 2016, 20:51pm

Publié par Nicolas Bretagne

Daesh veut conquérir le monde

"Sous la bannière du calife Brahim, l'Etat islamique entend unifier le monde.

En Europe, il ne cherche pas la guerre civile mais la conquête.

Et on ne le combattra pas avec des «valeurs».

À la guerre comme à la guerre.

Défilé d'une unité de l'Etat islamique dans la région d'Alep.

L’arrestation de Salah Abdeslam, quelques jours avant les attentats de Bruxelles, ne doit pas nous conduire à des conclusions hâtives.

Abdeslam est un sous-fifre qui, après avoir bien rempli son rôle de logisticien, semble avoir failli dans la partie active des attentats du 13 novembre 2015 à Paris.

Pour cette raison, l’État islamique aurait certainement plus volontiers souhaité le châtier que le venger.

En outre, le mode opératoire des attentats de Bruxelles suppose une préparation (rassembler et motiver les exécutants, faire les reconnaissances, réunir les armes et explosifs, coordonner le plan d’action) nécessitant des délais incompressibles.

Etat islamique/Al-Qaïda : la grande jonction

Les attentats de Bruxelles s’inscrivent plutôt dans un plan concerté qui a débuté à Bamako le 21 mars 2016 à 18h30 par l’attaque de l’hôtel Nord-Sud où résident les militaires de la mission de formation militaire de l’Union européenne (EUTM Mali).

Certes, les revendications viennent de groupes que l’on présente comme concurrents : Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) pour Bamako et l’État islamique pour Bruxelles.

Mais justement, cette conclusion facile n’est-elle pas un double piège pour nous ?

Elle nous rassure parce qu’elle laisse supposer que la concurrence entre les groupes les affaiblira et elle nous attire parce que nous y voyons une périlleuse stratégie consistant à « diviser pour régner ».

L’islamisme, mouvement politico-religieux avec diverses obédiences, issu des traditions les plus rigoristes de l’islam visait, aux XIXème et XXème siècles, à une régénération des sociétés musulmanes avec une première urgence : combattre leurs gouvernements laïcs et autoritaires.

Les stratégies développées alors s’articulaient entre utilisation des outils démocratiques pour conquérir le pouvoir ou guérillas islamistes nationales. Al-Qaïda a tenté de créer un lien entre ces différentes dynamiques subversives en instrumentalisant un ennemi commun, hors de ces espaces nationaux : l’Occident.

Mais la cristallisation du mouvement autour de la personne de Ben Laden a montré la faiblesse de cette stratégie à la mort de celui-ci.

Dès 2006, l’État islamique a fait entrer l’islamisme dans une nouvelle ère idéologico-stratégique. Il a développé une stratégie d’implantation territoriale dans un Irak dévasté par la guerre, en s’appuyant sur certaines tribus sunnites et sur les cadres et les soldats des forces armées et de sécurité jetés à la rue par la rigidité américaine et le sectarisme chiite.

Au fur et à mesure que les gouvernements laïcs s’écroulaient dans les pays musulmans, l’islamisme s’installait ouvertement sur des territoires, soit porté par des groupes autonomes ou affiliés à Al-Qaïda, soit par des groupes subordonnés à l’État islamique, lui-même installé en Irak et proclamé en Califat.

Quant au rêve occidental d’une concurrence entre les groupes islamiques ou modérés, l’exemple de la Syrie et de la Libye montre que, au-delà des antagonismes locaux pour conserver une position avantageuse sur le terrain, l’État islamique ou Al-Qaïda, n’ont cessé de se renforcer avec des « brigades modérées » qui passent avec armes et bagages sous leur commandement. La dernière défection date de février 2016 !

L’islamisme est donc passé d’une stratégie de terrorisme à une stratégie de conquête et entame un mouvement profond d’unification. Ce mouvement se manifeste clairement à travers les multiples allégeances à l’État islamique et à son calife depuis juin 2014 de la part de groupes isolés ou affiliés à Al-Qaïda, le long d’un arc allant de l’Asie du Sud-Est aux rivages de l’Atlantique.

Le double attentat de Bamako et de Bruxelles est le signal de la poursuite de cette unification entre l’État islamique et Al-Qaïda : une sorte de manœuvre commune pour vérifier leur potentiel d’interopérabilité, comme le font toutes les armées du monde en passe de conclure des accords.

Djihadistes sous la bannière du calife

Les objectifs de l’islamisme tels qu’exprimés par le calife Ibrahim ont rendu cette unification inéluctable.

En effet, ils sont porteurs d’un projet valorisant propre à dépasser l’opposition entre les deux visions, Al-Qaïda versus État islamique, à laquelle on a voulu longtemps croire. Le calife veut en effet « conquérir le pays de Cham, réunifier la communauté musulmane (oumma) sur les territoires de l’islam, conquérir Rome ». Rome étant ici le vocable utilisé pour définir tout ce qui n’est pas les pays de l’islam.

Nous ne sommes donc pas en présence d’un phénomène de terrorisme conduit par des individus marginaux radicalisés obéissant à des pulsions et des appels pseudo-religieux, mais face à une opération de conquête articulée en une stratégie fluide et dynamique.

Cette dernière s’appuie sur l’utilisation de la religion à des fins de motivation (obéir à l’appel de Dieu et gagner la récompense dans l’au-delà) et de coercition (récompenser sur Terre ceux qui obéissent aux représentants de Dieu et punir les autres) avec une troupe de milliers de combattants flanqués de millions de sympathisants.

Dans les territoires conquis (Syrie, Irak), une épuration fondée sur des critères ethniques et religieux a permis de vaincre les résistances par la mort, l’asservissement, la contrainte permanente ou la conversion : exclusion par la mort, inclusion par la contrainte.

Dans les territoires à conquérir, les stratégies articulent les principes d’inclusion/exclusion dans des tactiques aux dimensions physiques et spirituelles adaptées au contexte. L’Europe et la France, colosses aux pieds d’argiles, en sont les cibles.

Le principe d’inclusion conduit à créer des espaces radicalisés dans lesquels le « vrai musulman », c’est-à-dire celui qui fait allégeance non seulement à Dieu, mais à son Calife, successeur du « Messager de Dieu », est en sécurité « spirituelle » : lieux de culte ou cultuels radicalisés ; espaces sociétaux réservés pour ne pas se mélanger aux mécréants (créneaux d’utilisation des espaces publics, régimes alimentaires dans les collectivités, éducation communautaire etc.) ; sites radicaux sur Internet, etc. Le principe d’exclusion correspondant conduit à nourrir la représentation et le mythe d’un malaise à vivre dans une société non islamisée.

Le concept d’islamophobie est ici le principal outil de cette ligne d’action stratégique : « Vous êtes haïs en dehors, vous êtes aimés en nous, parce que Dieu vous aime et nous représentons Dieu ».

Objectif : conquérir l’Europe

Les attentats du 13 novembre à Paris sont parlants. Dirigés contre des lieux de « perversion », ils ont pour but de montrer que l’islamisme peut frapper tous ceux qui ne veulent pas se plier à sa volonté, y compris bien entendu les musulmans. Il y a un message sous-jacent : « Restez dans les zones où nous vous protégeons, ou vous mourrez à côté des mécréants».

Car, l’objectif des islamistes n’est pas de déclencher une guerre civile en Europe, comme il est souvent dit. Cela conduirait à une situation confuse dans laquelle ils auraient du mal à tirer leur épingle du jeu.

Leur objectif est de conquérir l’Europe, et pour cela de montrer leur capacité à s’opposer à ses gouvernements, à ses lois, à sa force policière et militaire.

Cette démonstration de force permet d’attirer des zélateurs déterminés pour constituer une force de frappe significative qui pourra assurer la conquête finale. Une masse humaine critique, qui se fortifie lentement dans les espaces physiques sécurisés dans lesquels s’implante progressivement la loi islamique émanation divine.

Salah Abdeslam, déserteur de dernière minute de la cause islamiste, l’aura néanmoins servie en montrant que l’on peut résister quatre mois à une importante chasse à l’homme dès lors que l’on rejoint l’un de ces espaces sécurisés.

Quant aux attentats quasi simultanés contre les représentations de l’Europe à quelques milliers de kilomètres de distance, ils ont validé une nouvelle phase dans le plan stratégique des islamistes : celle de l’unification et de l’atteinte d’une capacité d’action mondiale.

Il ne s’agit donc plus de lutter contre le terrorisme, mais de conduire une guerre pour reconquérir et défendre notre intégrité territoriale pour assurer ainsi notre liberté. Nous ne sommes pas « en guerre » parce qu’il y a des attentats, nous sommes en guerre parce que ces attentats sont inclus dans un projet idéologique destiné à conquérir l’Europe. Projet utopique peut-on prétendre ?

Mais cette utopie deviendra de plus en plus réalisable si nous la nions, si nous ne combattons pas pied à pied les différentes lignes d’action de la stratégie qui veut la faire aboutir.

Après le 7 janvier et le 13 novembre 2015, après le 22 mars 2016, l’Europe pense toujours « défense des libertés et des valeurs», alors que la stratégie mise en œuvre contre elle est d’abord une stratégie de conquête territoriale. Reprenons possession de nos territoires, physiques et spirituels, et la liberté nous sera donnée.

C’est la seule et unique leçon de toutes les guerres, valable dans celle qui s’ouvre, si nous voulons bien l’affronter ici en France et en Europe, comme nous l’affrontons en Afrique sahélo-saharienne et en Syrie/Irak.

Mais ne nous y trompons pas, la priorité est ici."

Source : Blog PDF Bretagne, causeur.fr

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Quelle préférence en France ?

30 Mars 2016, 20:06pm

Publié par Nicolas Bretagne

Quelle préférence en France ?
"Chaque Français devrait méditer les chiffres que nous allons divulguer, afin de se faire une idée, une opinion très précise du pouvoir oligarchique qui nous gouverne.

Pour information, les sources médiatiques viennent du journal le Figaro, peu soupçonné en tant que quotidien d'être taxé d'extrémisme de droite, voir réactionnaire!


Jugez plutôt: " pour assurer le site de Calais, l'état débourse chaque jour 150000 euros, soit en moyenne 4500000 par mois et 54000000 à l'année si le phénomène perdure.
Ce montant sert à assurer la mobilisation de 18 unités de forces mobilisées dans la région depuis le mois d'octobre 2015.


De plus la construction l'aménagement et le nouveau camp de Calais avec de multiples préfabriqués est estimé à 25 millions d'euros!
Comble de l'absurde, la sécurisation de l'eurotunnel du fait de l'assaut des migrants vers l'Angleterre, avait été estimée par son PDG, Mr Jacques Gounon à 165 millions d'euros sur 20 ans, auxquels il faudrait ajouter 10 millions d'euros supplémentaires pour la France et l'Angleterre afin de faire face aux dépenses éventuelles...


A cette facture, il faut surtout ajouter le préjudice économique occasionné par la présence de migrants pour les commerçants, les professionnels du tourisme de la région.
Ainsi pour compenser les pertes de la région, le maire de Calais, madame Natacha Bouchart, a obtenu en novembre dernier une enveloppe de 155 millions d'euros dont 50 millions provenant de l'état!
Il est clair que la préférence étrangère prévaut sur la préférence nationale, en particulier pour les français de souche.


Nous savons qu'au nord de la France, comme sur tout l'hexagone, des milliers de nos concitoyens souffrent et sont abandonnés par un pouvoir abject et un système pernicieux.
Retraités, petits paysans ,chômeurs, petits salariés (qui dorment dans leurs véhicules), tous ces oubliés du "système", qui ne demandent pour les uns qu' à être reconnus du fait de leur travail, pour les autres de trouver ou de retrouver un emploi et pour certains une retraite conséquente, mais pour l'ensemble de ces catégories le fait de vivre décemment!C'est pourquoi, nous exigeons que soit rendu au peuple de France, ces millions d'euros consacrés à cette immigration massive et non productive, qui représente un coût financier et non une "chance" pour la France, comme certains bien-pensants le présagent.

AIMER SA NATION,C EST ALIMENTER UN AMOUR POUR LES SIENS, FAIRE PREUVE DE RESPECT POUR LES ANCIENS ET VÉNÉRER NOS AÏEULS, CEUX QUI ONT FAIT LA FRANCE."

Crédit photo : parti-de-la-france.fr, Le Parti de la France Midi-Pyrénées

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A 13 mois de la présidentielle ...

30 Mars 2016, 19:43pm

Publié par Nicolas Bretagne

A 13 mois de la présidentielle ...

Un principe démocratique français qui continue de s'essouffler ....

"À 13 mois de la présidentielle, les députés ont approuvé la semaine dernière deux propositions de loi PS visant à moderniser les règles de l'élection. Les règles du système des parrainages et du temps de parole s'en trouveraient modifiées, ce que dénoncent les "petits" partis. Les deux textes, votés en seconde lecture par les seuls socialistes, doivent être définitivement adoptés à l'Assemblée le 5 avril, après une dernière navette avec le Sénat.

Première mesure qui fâche : la réforme du temps de parole. Le "principe d'équité" doit se substituer à l'actuelle "règle d'égalité" des temps de parole des candidats pendant la période "intermédiaire" (trois semaines en 2012), allant de la publication de la liste des candidats au démarrage de la campagne officielle. Pendant les deux semaines avant le premier tour, l'égalité continuerait à s'appliquer. L'équité, ça veut dire quoi ? "La représentativité de chaque candidat" devra être prise en compte, comme l'explique Le Parisien ce mardi 29 mars. "Les résultats obtenus aux plus récentes élections par les candidats ou les formations politiques qui les soutiennent mais aussi 'les indications d'enquêtes d'opinion' seront aussi des critères, précise encore le quotidien. Sans oublier l'obscure 'contribution à l'animation du débat électoral'... En clair, plus il y a de meetings (par exemple), plus le candidat a de chances de passer dans les médias". Pas sûr que les médias s'y retrouvent...

- Une réforme imaginée par Jean-Jacques Urvoas -

L'auteur du texte Jean-Jacques Urvoas, devenu depuis ministre de la Justice, avait expliqué, au moment de sa présentation, que le nombre important de candidats rend difficile l'application d'une stricte égalité et dissuade certaines chaînes d'organiser des débats. Selon lui, le volume consacré à la campagne par TF1, France 2, France 3, Canal+ et M6 a "diminué de 50% en 2012 par rapport à 2007". Il reviendra au CSA de veiller au "traitement équitable".

L'UDI, les Radicaux de gauche, le Front de gauche et la majorité des écologistes sont contre cette idée, vu comme une "tentative de verrouillage" des grands partis. Le président de l'UDI Jean-Christophe Lagarde dénonce des critères "totalement subjectifs". "Ce serait à l'élection présidentielle de s'adapter aux impératifs des médias, et non plus l'inverse", s'insurge de son côté s'est insurgé le Radical de gauche Roger-Gérard Schwartzenberg.

En première lecture, le Sénat (à droite) a réduit de trois semaines à une dizaine de jours la "période intermédiaire", tout en maintenant le principe d'"égalité", mais les députés ont rétabli leur version initiale.

- Le système des parrainages revu -

Seconde mesure qui fait débat : les nouvelles règles concernant les parrainages. Le texte prévoit que, dans un souci de transparence, la liste intégrale des élus ayant parrainé un candidat soit publiée (au lieu d'un extrait de 500 noms tirés au sort). Et les parrainages seront rendus publics deux fois par semaine par le Conseil constitutionnel, pour éviter tout faux suspense des candidats sur leur quête des 500 signatures. Les élus devront désormais transmettre leur parrainage au Conseil constitutionnel, alors qu'auparavant ils pouvaient le remettre au candidat.

Une réforme vivement critiquée par Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France), candidat déclaré à la présidentielle, et Marion Maréchal-Le Pen, députée FN. Ils y voient "un chantage sur les élus locaux".

De leur côté, les Républicains préfèrent le "statu quo" sur ces "deux textes embarrassants", pour "éviter les procès en sorcellerie", selon leur orateur Philippe Gosselin.

- Les bureaux de vote ouverts jusqu'à 19 heures -

Par ailleurs, pour éviter les divulgations des estimations de résultats avant l'heure, les députés ont repoussé la fermeture des bureaux de vote de 18 à 19 heures (avec une possibilité d'ouvrir jusqu'à 20 heures pour les villes qui le souhaitent, comme c'est déjà le cas). Le Sénat voulait une fermeture uniforme à 19 heures, et le gouvernement, représenté par la secrétaire d'État à la Formation professionnelle Clotilde Valter, a défendu le statu quo, en vain.

Les députés ont aussi rétabli à un an la période de comptabilisation des dépenses électorales pour la présidentielle, ce qui devrait permettre de contrôler les dépenses engagées pendant les primaires. Enfin, sur demande du gouvernement, l'Assemblée a supprimé un amendement sénatorial imposant notamment aux instituts de sondages de mentionner "la proportion des personnes n'ayant pas répondu" à une enquête et les "critères de redressement des résultats bruts".

Crédit photo : actu.orange.fr

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Vive l'ubérisation et la précarisation chez les jeunes

29 Mars 2016, 21:37pm

Publié par Nicolas Bretagne

Vive l'ubérisation et la précarisation chez les jeunes

"Il faut en finir avec l’assistanat des jeunes ! Ce qu’il faut c’est libérer le marché du travail et leur donner la possibilité de réussir.

Un colloque intitulé « Le financement de la protection sociale est-il équitable pour les jeunes générations ? » et organisé par la Caisse des dépôts se tenait il y a quelques jours.

L’IREF était invité pour participer à une table ronde intitulée « Jeunesse Précaire, Jeunesse Révoltée ? ».

A l’origine du colloque, une Etude consacrée aux perspectives de financement de la protection sociale et réalisée par l’Institut CDC pour la Recherche ainsi qu’un livre intitulé France, le désarroi d’une jeunesse dont un des auteurs est l’économiste Jean-Hervé Lorenzi.

Le rejet de la loi El Khomri par des organisations de jeunes rendait le thème du colloque encore plus d’actualité. D’ailleurs, plusieurs associations d’étudiants y étaient conviées.

L’Etude en question propose une projection sur plusieurs années (jusqu’en 2040, voire plus) des dépenses de protection sociale ainsi que des prélèvements sociaux.

Dans le contexte des réformes paramétriques (il n’a nullement été question de réforme systémique) du système de retraite par répartition, le taux de prélèvements sociaux passerait de 23 % aujourd’hui à 40 % en 2030.

Pratiquement sur la même période, le taux de remplacement (il s’agit du pourcentage de son ancien revenu que l’on perçoit une fois arrivé à la retraite) passerait de 55 % (2015) à moins de 40 % (2030). Belles perspectives que d’avoir à cotiser de plus en plus pour toucher une retraite de moins en moins élevée.

Sommaire

- Mais où est l’équité entre le privé et le public et quid d’une réforme « systémique » des retraites ?

- Les jeunes sont victimes de l’assistanat et des programmes en leur faveur

Mais où est l’équité entre le privé et le public et quid d’une réforme « systémique » des retraites ?

Bien entendu, aucune allusion n’a été faite aux régimes spéciaux des fonctionnaires ou aux régimes très spéciaux des agents publics qui sont, tous les deux, financés en très grande partie par l’Etat, donc par les contribuables.

Le besoin d’équité est bien là ! On était bien dans les murs de la Caisse des dépôts…

Après ce constat, il s’est posé la question de l’équité entre générations et du malaise des jeunes. En voyant ces perspectives chiffrées et l’aveuglement total face aux réformes qu’il faudrait faire, il ne reste aux jeunes qu’à quitter le pays. L’IREF a rappelé les Etudes comparatives réalisées sur le sujet qui montrent les réformes faites dans d’autres pays (Suède, Canada, Autriche, etc..) ainsi que la nécessité de mettre en place une réforme systémique des retraites en passant d’abord à l’équité entre le public et le privé ainsi qu’à l’adoption d’un pilier capitalisation grâce à la création d’un Compte Epargne Retraite. La France est actuellement le seul pays occidental à ne pas avoir instauré plusieurs piliers (par points, capitalisation, etc..) au sein de son système de retraite.

Dans son livre, M. Lorenzi propose un produit d’épargne retraite obligatoire mais qui alimenterait le…Fonds de réserve des retraites. Il s’agit du fameux Fonds créé par Lionel Jospin en 2001 afin d’assurer la « pérennité du système français de retraites » mais dont le contenu est régulièrement siphonné par l’Etat afin de financer les déficits. Autant dire qu’il s’agit de jeter l’épargne par les fenêtres.

Les jeunes sont victimes de l’assistanat et des programmes en leur faveur

Les débats étaient surtout orientés vers le « malaise » des jeunes d’aujourd’hui et sur les moyens d’y mettre fin. Trois associations - Génération Précaire, Mouvement Français pour un Revenu de Base et Générations Cobayes – se sont prononcées pour plus d’aides accordées aux jeunes, pour une totale prise en charge de leur santé ainsi que pour l’instauration d’un Revenu universel.

La Génération Cobayes a mis en place une boîte à outils intitulée « Eco-Orgasme » (sic !). Le concept de l’allocation universelle est très à la mode ces derniers temps car il a été repris par des organisations de gauche et aussi de droite tout en étant présenté comme la clef de toutes les réformes dont la France aurait besoin.

La position de l’IREF a été sensiblement différente lors de cette table ronde. Tout d’abord, nous pensons qu’il n’y a aucun mal à connaître la précarité lorsqu’on est jeune. C’est le contraire qui serait inquiétant. Ca voudrait dire qu’on est des fils à papa ou à maman. Mieux vaut faire des petits boulots et en changer souvent que de ne pas en faire du tout. Les manifestations des jeunes qui n’ont jamais travaillé contre la réforme El Khomri sont grotesques comme celles des lycéens contre la réforme des retraites en 2008 ! Elles montrent que les jeunes (une partie) sont habitués à être pris en charge et s’opposent à toute vraie réforme.

Accorder à tout le monde un revenu à vie va créer une nouvelle forme d’assistanat et il s’agit là d’une mesure léniniste. Mieux vaut libéraliser et faire de vraies réformes du marché du travail, du système éducatif et de la santé. Aucun des intervenants n’a prononcé les mots « responsabiliser », « concurrence », « privatisation ».

Et pourtant, tous les pays l’ont fait. Cela fait plus de trente ans qu’on empile les mesures « en faveur des jeunes », depuis les fameux TUC mis en place par Laurent Fabius lorsqu’il était Premier ministre jusqu’aux emplois « d’avenir » du gouvernement Ayrault. Tous les ans, plus de 6 Mds d’euros sont dépensés en faveur de l’emploi des jeunes.

Pour quels résultats ? Le taux de chômage des moins de 25 ans tourne autour de 20 % depuis environ 20 ans. Il est presque 4 fois plus élevé que le taux de chômage des jeunes allemands. A qui la faute ?

Enfin, l’IREF a mentionné ses travaux sur le phénomène Uber en France et les gisements d’emplois dans ce domaine. Plus de 80 % des chauffeurs Uber sont des jeunes de banlieue qui veulent s’en sortir, entreprendre et travailler. Ils ne font pas attention à la précarisation et choisissent l’uberisation. Ils n’ont pas besoin de l’Etat et d’assistanat.

L’exemple à suivre pour les jeunes est bien là ! Pas du côté des ministères ou des soi-disant organisations des jeunes."

Crédit photo : http://fr.irefeurope.org/Vive-la-precarite-et-l-uberisation-

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Tay, lancé par Microsoft

29 Mars 2016, 17:20pm

Publié par Nicolas Bretagne

Tay, lancé par Microsoft

Que ne ferait-il pas pour combattre tout les propos dit "discriminatoires", "haineux" ...

Un monde désaxé, à l'envers puisque les plus haineux ne sont pas ceux que l'on pense, ceux que l'on croit mais bien plus souvent ceux qui dénoncent. Nous en avons de tristes preuves tout les jours.

Plus le temps passe, s'exprimer librement sur les réseaux sociaux deviendra compliqué avec toutes les procédures mises en place par le pouvoir.

"Microsoft a lancé Tay, une intelligence artificielle sensée apprendre de ses conversations avec les internautes. Une expérience technique intéressante pour le géant de l’informatique mais qui a tourné au vinaigre.

« Hitler avait raison je déteste les juifs », « Je hais ces **** de féministes et elles devraient toutes mourir et brûler en enfer ». Oops ! Ce ne sont pas les propos d'un groupe néonazi, mais les tweets de Tay, la dernière merveille technologique de Microsoft, qui devant le flot d'injures racistes, misogynes et homophobes proférés par sa petite machine, a du la remettre au placard.

« Malheureusement, dans les 24 premières heures où elle était en ligne, nous avons constaté un effort coordonné par certains utilisateurs pour maltraiter Tay et son habilité à communiquer afin qu’elle réponde de manière inappropriée », s’est excusé Microsoft dans un communiqué.

Tout avait pourtant bien commencé. Microsoft avait réalisé une prouesse technologique en lançant sur la toile un robot capable de dialoguer avec les internautes sur Twitter ou GroupMe, le tout en apprenant au fur et à mesure de ses conversations. La firme avait donné l’apparence d’une jeune adolescente naïve à l’IA. La belle expérience n’a duré que 24 heures."

Crédit photo : guiadeinternet.com, Blog de Thomas Joly (Parti de la France)

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Conférence du 26 mars à Beauvais

28 Mars 2016, 20:20pm

Publié par Nicolas Bretagne

Conférence du 26 mars à Beauvais

"Samedi 26 mars s'est déroulée, dans un esprit d'unité patriotique, une conférence au cours de laquelle David Martin (NON), Loic Perdriel (Pegida France), Pierre Cassen (Riposte Laïque) et Thomas Joly (Parti de la France) ont successivement pris la parole.

Les participants ont particulièrement apprécié les discours de vérité et les propos décomplexés tenus par les orateurs par rapport à l'invasion migratoire et à l'islamisation de la France et de l'Europe. Mais aussi et surtout les solutions de bon sens évoquées afin de décoloniser et de désislamiser la France.

S'en sont suivis de passionnants échanges entre le public et les orateurs à base de questions-réponses sur des sujets divers et variés.

La soirée s'est terminée, pour ceux qui le souhaitaient, par un repas convivial dans un restaurant beauvaisien dans un esprit de saine camaraderie patriote."

Crédit photo : Blog de Thomas Joly (Parti de la France)

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Réinfo du 28 mars 2016

28 Mars 2016, 18:34pm

Publié par Nicolas Bretagne

Réinfo du 28 mars 2016

Au sommaire de cette réinfo concernant le Parti de la France ainsi que ces mots clés

http://www.parti-de-la-france.fr/Reinfo-du-28-mars-2016_a1741.html

"Le prélèvement à la source

L’impôt sur le revenu prélevé à la source, c’est le nouveau projet du gouvernement socialiste pour soi-disant faciliter la vie des Français. Une fausse bonne idée et une méthode mal ficelée qui va transformer les chefs d’entreprise en percepteur en les mettant en première ligne face aux contribuables. Un projet qui révèle bien, la réalité du courage de ce gouvernement.

Lettre ouverte du 19 mars 1962

La commémoration rendue officielle par François Hollande, du 19 mars, a fait sortir Roger Holeindre de ses gonds. Il s’est donc fendu d’une lettre ouverte, afin de lui rappeler la réalité d’une histoire que le président de la république semble avoir oubliée.

Focus sur les élections régionales allemandes

L’émergence d’un nouveau parti politique, l’AFD, en Allemagne a créé la surprise lors des dernières élections régionales allemandes. Malgré cet avertissement électoral incontestable, les dirigeants européens semblent rester sourds en s’enfermant dans un déni de réalité.

Situation en Syrie

Les troupes russes quittent la Syrie depuis le 15 mars. L’occasion pour nous, de faire le bilan de cette intervention et de revenir sur le travail diplomatique remarquable, dont a fait preuve la Russie."

Source : parti-de-la-france.fr

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Attention "Seriously" arrive mi-mai

28 Mars 2016, 14:23pm

Publié par Nicolas Bretagne

Attention "Seriously" arrive mi-mai

Google, facebook, twitter financeront à partir de la mi-mai une plateforme collaborative de lutte contre les discours de haine sur internet ! Sa renommée : "Seriously"

"Le think tank Renaissance Numérique va lancer mi-mai une plateforme collaborative de lutte contre les discours de haine sur internet, baptisée « Seriously ». Elle sera financée par Google, Facebook et Twitter.

C’est le message du think tank Renaissance Numérique, qui lancera mi-mai une plateforme collaborative « pour agir contre les discours de haine (racisme, antisémitisme, homophobie, islamophobie) et recréer du lien social ». Google, Facebook et Twitter ont financé la première version de la plateforme, à hauteur de 60.000 euros, révèle La Lettre de l’Expansion.

Trois fonctionnalités seront proposées: du « fact checking » à la manière de Hoaxbuster ; des conseils d’universitaires et d’experts (philosophes, négociateurs de la police…) « pour gérer les trolls, l’escalade verbale et dépassionner les débats », explique Guillaume Buffet ; enfin, du partage de contenus (témoignages de victimes, de repentis…). En outre, des bénévoles de différentes associations seront disponibles pour répondre aux messages des internautes."

Nous avons pu constater, la semaine dernière, France Télévision a déjà mis en place des publicités de lutte contre la haine. Quand on sait qui gère maintenant le groupe, on a tout compris ! France Télévision évolue et veut se "multiculturaliser", se "diversifier" en évinçant tout les anciens présentateurs. Le tri a déjà commencé ....

Crédit photo : Blog Thomas Joly (Parti de la France), toolito.com

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