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PDF JEUNES BRETAGNE

Antifas : ces protégés de la gauche morale...

1 Mars 2017, 11:12am

Publié par Nicolas Bretagne

Antifas : ces protégés de la gauche morale...

« Heurts en marge d’une manifestation contre Marine Le Pen » : voilà la formule accréditée, pour ne pas dire l’élément de langage, que nous sert encore l’AFP pour qualifier les saccages et agressions de ces manifestants supposés. Il faut dire que Nantes, au même titre que Rennes, Toulouse et d’autres encore, s’est désormais habitué à voir des « sauvageons » prendre possession (ou plutôt en otage) du centre de la ville.

La conception démocratique de ceux qui en viennent à s’opposer au meeting politique de Marine Le Pen était déjà curieuse. La veille, ils dégomment ce qu’ils peuvent en ville ; le jour même, c’est une opération escargot « pour empêcher les militants FN de s’y rendre », en attaquant au passage leurs bus. Biberonnés à la détestation du « F Haine », ils n’auront jamais assez de mots et d’actes violents pour s’indigner face à l’intolérance que représenterait Marine Le Pen. Ces experts de la manifestation qui « dégénère en marge » s’autoproclament depuis longtemps « antifascistes ». Une appellation d’une grandeur infinie, tel un voile sur leurs procédés pourtant intolérables, irrespectueux des biens et des personnes, injurieux et intolérants.

Ces « antifas », ce sont déjà eux qu’on retrouve dans les ZAD (zones à défendre), dans les corporations de la CGT, dans les mouvances « antiracistes », dans les groupuscules No Borders, parmi les LGBT, etc. On les retrouve, étonnamment, derrière les bonnes œuvres de la Roya (Cédric Herrou en tête), ou dans les manifs « Justice Pour Théo ». Ces gens-là s’intéressent à tout, du moment qu’ils peuvent piétiner la loi et porter atteinte au bien commun.

Gavés d’allocations et de subventions, ils exhibent leur indignation et s’offrent régulièrement les débordements, toujours « en marge », que l’AFP porte, sous couvert de bons sentiments, en unes des journaux. Le tout accompagné de belles photos pour la cause, grâce au même organe de presse toujours là au bon moment. On ne les nommera jamais, évitant aux Français de comprendre que ce sont toujours les mêmes. Pour autant, les habitants et commerçants de ces centres-villes les connaissent bien, espérant sauver leur voiture ou leur vitrine de la fureur aléatoire de ces drôles de dieux.

Ces antifas, qui n’ont d’antifasciste que le nom, ne souffrent que très peu de l’indignation de la gauche morale, qui n’opère ni condamnations unanimes ni démantèlements. Des enfants perdus de la République, qu’elle n’hésite pourtant pas à protéger malgré ce qu’ils coûtent et le peu qu’ils apportent.

Ce seront eux qui, si un jour la droite nationale accède au pouvoir, créeront et entretiendront un chaos en France. Ils invoqueront la phrase de Romain Roland : « Quand l’ordre est injustice, le désordre est déjà un commencement de justice. » Une phrase de trop, qui leur accorde un chèque en blanc en insultes, brûlages de poubelles, anéantissements de voitures, casse de vitrines, jusqu’à s’en prendre finalement aux policiers et à leurs opposants. Acoquinés à de multiples ramifications associatives, et tout à fait organisés, ils ne représentent en réalité qu’eux-mêmes (soit quelques dizaines de milliers) et seront toujours prêts à faire des kilomètres pour contribuer à la grouille.

L’antifa, c’est l’adolescent en crise de notre société. En colère contre tout, il casse, et casse encore, devant des parents qui lui pardonnent tout : il serait tellement dommage de lui opposer un peu de civilisation. À croire qu’on aime garder une touche percutante d’archaïsme qui nous rendra, pour les générations futures, aussi rétrogrades et méprisables que ces comportements, qui perdureront encore longtemps.

 

Pierre Martineau

 

Source : http://www.bvoltaire.fr

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