Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
PDF JEUNES BRETAGNE

Le pape François veut métissage et États multi-confessionnels

22 Mai 2016, 22:24pm

Publié par Nicolas Bretagne

Le pape François veut métissage et États multi-confessionnels

Publié par Blanche le 19 Mai, 2016

Le pape François est un pourri, ce ne sont pas nos lecteurs qui l’apprendront. Des articles particulièrement sévères avaient d’ailleurs déjà été réservés à cet agent du mondialisme anti-blanc.

Mais il est toujours capable de nous surprendre !

La Croix :

La Croix : Dans vos discours sur l’Europe, vous évoquez les « racines » du continent, sans jamais pour autant les qualifier de chrétiennes. Vous définissez plutôt « l’identité européenne » comme « dynamique et multiculturelle ». Selon vous, l’expression de « racines chrétiennes » est inappropriée pour l’Europe ?

Pape François : Il faut parler de racines au pluriel car il y en a tant. En ce sens, quand j’entends parler des racines chrétiennes de l’Europe, j’en redoute parfois la tonalité, qui peut être triomphaliste ou vengeresse. Cela devient alors du colonialisme. Jean-Paul II en parlait avec une tonalité tranquille. L’Europe, oui, a des racines chrétiennes. Le christianisme a pour devoir de les arroser, mais dans un esprit de service comme pour le lavement des pieds. Le devoir du christianisme pour l’Europe, c’est le service. Erich Przywara, grand maître de Romano Guardini et de Hans Urs von Balthasar, nous l’enseigne : l’apport du christianisme à une culture est celui du Christ avec le lavement des pieds, c’est-à-dire le service et le don de la vie. Ce ne doit pas être un apport colonialiste.

La Croix : Vous avez posé un geste fort en ramenant des réfugiés de Lesbos à Rome le 16 avril dernier. Mais l’Europe peut-elle accueillir tant de migrants ?

Pape François : C’est une question juste et responsable parce qu’on ne peut pas ouvrir grand les portes de façon irrationnelle. Mais la question de fond à se poser est pourquoi il y a tant de migrants aujourd’hui. Quand je suis allé à Lampedusa, il y a trois ans, ce phénomène commençait déjà.

« C’est juste de se demander si on peut en accueillir autant, mais la réponse est oui bien sûr, il faut en accueillir autant, ce sont de si pauvres chéris. »

Le problème initial, ce sont les guerres au Moyen-Orient et en Afrique et le sous-développement du continent africain, qui provoque la faim.

L’Afrique est sous-développée parce que l’africain est racialement incapable de la développer. L’Inde c’est bancal, mais c’est déjà miraculeux par rapport à l’Afrique, ils n’avaient pourtant pas eu une situation plus enviable il y a 60 ans.

L’Européen sert toujours de grand méchant, l’africain est la victime éternelle. Les gauchistes ont la même théorie.

Ce qui provoque la faim, c’est l’incapacité des Africains à produire suffisamment, laquelle est aussi en partie liée à leur surnatalité délirante. La population africaine est en pleine explosion, ayant franchi le milliard d’individu et étant partie pour doubler d’ici à 2050.

S’il y a des guerres, c’est parce qu’il y a des fabricants d’armes – ce qui peut se justifier pour la défense – et surtout des trafiquants d’armes.

S’il y a des guerres, c’est parce que les ethnies africaines n’arrêtent pas de se taper les unes sur les autres et parce que la population explose (on peut cependant admettre que les frontières héritées des colonies aggravent les tensions).

S’il y a autant de chômage, c’est à cause du manque d’investissements pouvant procurer du travail, comme l’Afrique en a tant besoin.

Les Africains ne sont pas censés arriver à quelque chose par eux-même, tout est censé leur tomber tout cru du ciel. Le manque d’investissement est peut-être lié à la géopolitique instable, non ? Aux

Personne ne s’est jamais demandé pourquoi on délocalise vers la Chine, pas vers l’Afrique ? Je vous laisse deviner où il y aura le moins de problèmes et où les employés seront les plus productifs… La différence est gigantesque, en défaveur des Africains, plus doués pour la farniente que pour travailler dur. Même un communiste comme Che Guevara le disait : « Le Noir, indolent et rêveur, dépense ses sous en frivolités ou en « coups à boire » »

Cela soulève plus largement la question d’un système économique mondial tombé dans l’idolâtrie de l’argent. Plus de 80 % des richesses de l’humanité sont aux mains d’environ 16 % de la population.

Si on mesurait la richesse par être vivant, l’écrasante majorité serait aux mains des humains. C’est de la discrimination contre les animaux, il faut tout leur donner gratuitement !

Mon propos peut paraître tiré par les cheveux, mais dire que c’est injuste que les Noirs sont pauvres sans regard à leur mérite productif relève de cette absurdité.

Bien sûr, les sociétés occidentales ont en leur sein de fortes inégalités, qui tendent d’ailleurs à s’accroître. C’est en large part du au système monétaire et financier, et à diverses autres déviances économiques. Lorsque l’on voit les pourris qui nous détruisent multi-millionaires, on comprend bien que quelque chose ne va pas.

Néanmoins, il ne faut pas pour autant sombrer dans un égalitarisme stupide : si tous doivent être honorés lorsqu’ils servent la nation selon leurs capacités, qu’un Trump ait 50 ou 100 fois la richesse d’une personne moyenne ne serait pas délirant (actuellement, c’est plutôt de l’ordre de 40.000 fois).

[…]
Revenons aux migrants. Le pire accueil est de les ghettoïser alors qu’il faut au contraire les intégrer. À Bruxelles, les terroristes étaient des Belges, enfants de migrants, mais ils venaient d’un ghetto. À Londres, le nouveau maire (Sadiq Khan, fils de Pakistanais, musulman, NDLR) a prêté serment dans une cathédrale et sera sans doute reçu par la reine. Cela montre pour l’Europe l’importance de retrouver sa capacité d’intégrer. Je pense à Grégoire le Grand (pape de 590 à 604, NDLR), qui a négocié avec ceux qu’on appelait les barbares, qui se sont ensuite intégrés.

Parce que les tribus germaniques de race blanche ont pu s’intégrer (d’ailleurs, l’Église était plus occupée à convertir l’envahisseur qu’à défendre ses ouailles), alors cela marchera aussi avec les arabes et les africains, qu’il faut « intégrer », c’est à dire considérer entièrement comme nous, et avec qui il faudrait donc se métisser massivement.

Dans la série des « bons conseils du pape François », celui-ci aurait sans nul doute une bonne place.

Cette intégration est d’autant plus nécessaire aujourd’hui que l’Europe connaît un grave problème de dénatalité, en raison d’une recherche égoïste de bien-être. Un vide démographique s’installe. En France toutefois, grâce à la politique familiale, cette tendance est atténuée.

Les Européens ne font pas assez d’enfants, donc il faut les remplacer par des Africains ! Bon sang, mais c’est bien sûr. Et aussitôt qu’un africain met le pied en Europe, il se transforme aussitôt en européen véritable, bien entendu. Le poète latin Horace était vraiment un idiot raciste quand il disait que ceux qui franchissent la mer changent de ciel mais non d’esprit.

La crainte d’accueillir des migrants se nourrit en partie d’une crainte de l’islam. Selon vous, la peur que suscite cette religion en Europe est-elle justifiée ?

Pape François : Je ne crois pas qu’il y ait aujourd’hui une peur de l’islam, en tant que tel, mais de Daech et de sa guerre de conquête, tirée en partie de l’islam. L’idée de conquête est inhérente à l’âme de l’islam, il est vrai. Mais on pourrait interpréter, avec la même idée de conquête, la fin de l’Évangile de Matthieu, où Jésus envoie ses disciples dans toutes les nations.

« La chrétienté a pour mission de conquérir la Terre selon notre bouquin sacré, donc si l’Islam a aussi l’intention de conquérir la Terre, c’est parfait on va bien s’entendre avec l’Islam. »

La drogue que prend M. Bergoglio semble sacrément puissante.

Sur le fond, la coexistence entre chrétiens et musulmans est possible. Je viens d’un pays où ils cohabitent en bonne familiarité. Les musulmans y vénèrent la Vierge Marie et saint Georges. Dans un pays d’Afrique, on m’a rapporté que pour le Jubilé de la miséricorde, les musulmans font longuement la queue à la cathédrale pour passer la porte sainte et prier la Vierge Marie. En Centrafrique, avant la guerre, chrétiens et musulmans vivaient ensemble et doivent le réapprendre aujourd’hui. Le Liban aussi montre que c’est possible.

Les exemples cités sont donc :
1)L’Argentine, où il y a environ 3,5 musulmans.
2)Un pays non précisé.
3)Le Centrafrique, où chrétiens et musulmans s’entretuent à nouveau (autant sur les lignes ethniques que religieuses).
4)Le Liban, où il y a eu une guerre civile monstrueuse, qui a d’ailleurs relativement éliminé le christianisme autrefois dominant au Liban.

Il ne manque plus que la Yougoslavie, avec la guerre de Bosnie et la guerre du Kosovo ; l’Andalousie et ses esclaves chrétiens ; et bien sûr l’Empire Ottoman ; pour parachever la démonstration de Bergoglio.

La Croix : L’importance de l’islam aujourd’hui en France comme l’ancrage historique chrétien du pays soulèvent des questions récurrentes sur la place des religions dans l’espace public. Quelle est, selon vous, une bonne laïcité ?

Pape François : Un État doit être laïque. Les États confessionnels finissent mal. Cela va contre l’Histoire. Je crois qu’une laïcité accompagnée d’une solide loi garantissant la liberté religieuse offre un cadre pour aller de l’avant. Nous sommes tous égaux, comme fils de Dieu ou avec notre dignité de personne. Mais chacun doit avoir la liberté d’extérioriser sa propre foi. Si une femme musulmane veut porter le voile, elle doit pouvoir le faire. De même, si un catholique veut porter une croix. On doit pouvoir professer sa foi non pas à côté mais au sein de la culture.

Donc, un État doit laisser la liberté de culte aux musulmans.

D’un point de vue nationaliste, je suis plus attachée à la question raciale qu’à la question religieuse, même si j’estime que les soeurs du déserts n’ont pas leur place chez nous ; islam et judaïsme devraient d’ailleurs être interdits tout autant que la présence de non-blancs sur notre sol.

Néanmoins, cela ne laisse-t-il pas songeur ? Un pape – dont le but théorique est la conversion de l’humanité au catholicisme – n’a aucun problème à ce que l’Islam puisse prospérer.

Source : http://www.blancheurope.com

Commenter cet article